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Collimer un Ritchey-Chrétien

Un Ritchey-Chrétien met deux hyperboles face à face, et il donne à l'astrophotographe la clé des deux. C'est une liberté qui coûte cher : chaque miroir peut être réglé, donc chaque miroir peut être faux, et l'erreur de l'un se lit dans le comportement de l'autre. Ce guide pose d'abord les équations qui gouvernent le couple, chiffre un 203,2 mm à f/8 de bout en bout, puis explique le symptôme qui trahit un secondaire décentré — une coma identique au centre et dans les quatre coins. Il déroule ensuite la méthode que tout le monde finit par adopter, la défocalisation sur étoile, et le test de rotation qui sépare une optique de travers d'un capteur de travers.

203.2 mm
le RC amateur de référence : 1 625,6 mm de focale résultante à f/8, sur un primaire ouvert à f/3
400 mm
l'écartement des sommets des deux miroirs — la grandeur qui fixe les constantes de conicité du couple
200 ×
le grossissement de travail pour juger une étoile défocalisée sur un tube de cette focale
180 °
la rotation de caméra qui sépare un capteur incliné d'une optique décentrée, en deux poses
1927
l'année du premier Ritchey-Chrétien abouti, un miroir de 600 mm signé George Ritchey

L'optique en équations

Deux hyperboles taillées l'une pour l'autre

Ce que dit la constante de conicité

Chaque surface de révolution porte un nombre qui décrit sa forme, la constante de conicité notée K. Une sphère vaut 0, une parabole vaut exactement −1, une ellipse se loge entre les deux, et tout ce qui descend sous −1 est une hyperbole. Un Cassegrain classique combine un primaire à −1 et un secondaire hyperbolique. Le Ritchey-Chrétien creuse les deux surfaces au-delà de la parabole, et ce choix a une conséquence directe sur l'atelier : les deux figures ne sont justes qu'ensemble, à une distance inter-miroirs donnée. Les valeurs se calculent depuis trois grandeurs de l'instrument — la distance D entre les sommets des miroirs, le tirage B mesuré du secondaire au foyer, et le grandissement M du secondaire, égal à (F − B) ÷ D où F est la focale résultante. Le primaire suit K₁ = −1 − (2 ÷ M³) × (B ÷ D). Le secondaire suit K₂ = −1 − [2 ÷ (M − 1)³] × [M(2M − 1) + B ÷ D]. Ces deux lignes gouvernent tout ce qui suit, y compris le geste de nuit.
Schéma optique d'un Ritchey-Chrétien : le faisceau frappe le miroir primaire M1, revient sur le secondaire convexe M2 et converge au foyer F situé derrière le primaire
Marche des rayons dans un Ritchey-Chrétien : M1 primaire, M2 secondaire, F foyer — HHahn (CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons). Image de titre de la page : Ritchey-Chrétien en imagerie sur un court de tennis à Madison — Brainandforce (CC BY 4.0, Wikimedia Commons)

Un 203,2 mm à f/8, chiffré de bout en bout

Déroulons le tube que la plupart des lecteurs ont sous la main : 203,2 mm d'ouverture, focale résultante 1 625,6 mm, soit f/8. Son primaire travaille à f/3, donc 609,6 mm de focale propre. Le grandissement du secondaire vaut M = 1 625,6 ÷ 609,6 = 2,667. Posons les miroirs à D = 400 mm l'un de l'autre : le foyer du primaire tombe alors 209,6 mm devant le secondaire, que celui-ci repousse à B = 2,667 × 209,6 ≈ 559,0 mm — le plan image se forme 159 mm derrière le sommet du primaire, en sortie de barillet. Le rapport B ÷ D vaut 1,398. Application numérique : K₁ = −1 − (2 ÷ 18,96) × 1,398 = −1,147, et K₂ = −1 − (2 ÷ 4,63) × [2,667 × 4,334 + 1,398] = −6,595. Retenez l'écart entre ces deux nombres : le grand miroir est presque une parabole, le petit miroir convexe est une hyperbole violente. C'est lui qui commande.

Le symptôme

Aucune sphérique à rattraper, une coma qui envahit tout

Une seule pose suffit à désigner la pièce responsable, et la mécanique du barillet explique ensuite pourquoi le réglage avance par approches successives.

La coma de décentrement est constante sur le champ

Voilà ce qui rend le diagnostic d'un RC si particulier. Les deux hyperboles annulent l'aberration de sphéricité par construction, à l'ouverture nominale : tant que l'écartement des miroirs reste juste, l'image sur l'axe est limitée par la diffraction, et vous perdez votre temps à chercher une sphérique résiduelle. La forme aplanétique annule également la coma hors d'axe, ce qui explique le champ propre jusqu'aux angles d'un capteur APS-C. Décentrez maintenant le secondaire de quelques dixièmes de millimètre. L'analyse des télescopes désalignés, formalisée pour les grands instruments de relevé, donne un résultat contre-intuitif : le défaut qui apparaît est une coma constante sur tout le champ, de même amplitude et de même orientation au centre de l'image que dans ses quatre coins. La signature est donc limpide et se lit sur une seule pose : des étoiles en virgule qui pointent toutes dans la même direction, y compris celle du centre, désignent le secondaire. Des étoiles saines au centre et fautives seulement en périphérie désignent tout autre chose.

Le point de pivot qui ne fabrique pas de coma

Cette propriété a un revers exploité par les observatoires professionnels. Puisque la coma de désalignement dépend à la fois de l'inclinaison et du décentrement du secondaire, il existe le long de l'axe un point autour duquel on peut faire pivoter le petit miroir en laissant la coma exactement inchangée : le pivot sans coma. Une rotation autour de ce point n'introduit qu'un astigmatisme dépendant du champ et une bascule du plan focal. C'est le principe des barillets professionnels à cinq degrés de liberté, et c'est aussi l'explication d'une frustration très amateur : sur un barillet ordinaire à trois vis, chaque quart de tour mélange inclinaison et décentrement dans des proportions imposées par la mécanique. On ne pilote donc jamais une seule aberration à la fois, et l'itération remplace le calcul.

Dans le tube

Les baffles masquent les repères habituels

Deux cylindres noirs entre vous et les miroirs

Un RC embarque deux tubes anti-lumière parasite : un baffle solidaire du secondaire, et un long baffle central vissé sur le primaire, qui remonte vers l'avant du tube. Sur la photo ci-dessous, on distingue leurs couronnes successives. Ces cylindres remplissent leur office optique et compliquent tout le reste. L'œil placé au porte-oculaire ne voit plus le bord du primaire, ni le contour complet du secondaire : le champ utile se réduit à un empilement de cercles noirs concentriques dont les diamètres varient selon la profondeur. La conséquence pratique est immédiate — les repères qui servent sur les autres formules disparaissent. Il reste un seul repère fiable : la pastille collée au centre du secondaire, que les fabricants apposent en usine. Un télescope de collimation à miroir éclairé, du type Takahashi 6 × 18 mm, projette une cible circulaire blanche percée d'un trou de visée et se glisse dans le porte-oculaire, toujours centré dans le trajet lumineux ; il exige précisément cette pastille pour fonctionner. Les possesseurs de RC dépourvus de pastille en sont réduits à la voie du ciel.

Ce que les outils du rayon collimation font vraiment ici

L'outillage classique garde une place, à condition de savoir ce qu'il certifie. Un collimateur laser Svbony SV121, à 30,99 €, ou sa version qui accepte les porte-oculaires de 50,8 mm, le Svbony collimateur laser 1,25″ + adaptateur 2″ à 39,99 €, servent à une chose précise sur un RC : vérifier que le porte-oculaire lui-même pointe vers le centre du tube. C'est le premier maillon, et il est souvent coupable. Un œilleton à réticule croisé — le Celestron 94182 œilleton de collimation à 47,34 €, ou le Svbony SV197 œilleton de collimation à 44,99 € — donne le même service avec une croix matérielle plutôt qu'un point rouge, et il reste imbattable pour juger la concentricité des couronnes de baffles à l'œil. Au-delà, ces deux familles atteignent leur limite : elles mesurent des directions géométriques dans un tube court, quand un RC demande un verdict sur un faisceau qui parcourt plus de 800 mm en aller-retour. Le juge, ici, s'appelle une étoile.
Vue d'entrée d'un Ritchey-Chrétien 8 pouces : l'araignée à quatre branches, le barillet du secondaire avec ses vis de réglage, et les couronnes du baffle interne qui tapissent le tube
Araignée, barillet du secondaire et baffles d'un RC de 203 mm — Brainandforce (CC BY 4.0, Wikimedia Commons)
Ce que chaque outil certifie sur un Ritchey-Chrétien — et ce qu'il laisse ouvert
Outil Ce qu'il certifie Ce qu'il laisse ouvert Prix
Collimateur laser 1,25″ L'axe du porte-oculaire vise le centre du tube Le couple des deux hyperboles, insensible à ce contrôle 30,99 €
Œilleton à réticule La concentricité des couronnes de baffles à l'œil L'orientation fine du secondaire, sous le seuil visible 44,99 €
Télescope de collimation à miroir éclairé La pastille du secondaire dans la cible, au sommet du barillet L'accord du réglage avec la température de la nuit hors catalogue
Étoile défocalisée à 200 × L'alignement réel du faisceau, tube à température Rien : c'est le verdict gratuit

La méthode de référence

Défocaliser une étoile, corriger au huitième de tour

  1. Sortir le tube 45 minutes avant, capot ouvert

    Un RC est un tube ouvert dont l'écartement des miroirs suit la température : la valeur de D qui fixe les deux constantes de conicité se contracte pendant que l'air se refroidit. Un réglage fait sur l'établi à 18 °C se retrouve décalé à 2 °C. On règle donc à la température de travail, et l'on recontrôle si le mercure chute encore de plusieurs degrés dans la nuit.

  2. Viser une étoile de magnitude 2 haut dans le ciel

    Choisissez-la à plus de 60° au-dessus de l'horizon, pour que la turbulence ne dessine pas elle-même la figure. Polaris rend service quand la monture n'est pas encore alignée : elle bouge peu. Grossissez vers 200 × à l'oculaire, ou travaillez en poses de 2 s sur la caméra d'imagerie avec un affichage rafraîchi en continu.

  3. Défocaliser jusqu'à un disque d'un tiers de champ

    Reculez la mise au point jusqu'à obtenir un anneau large, l'ombre du secondaire creusant nettement le centre. Trop peu de défocalisation cache l'erreur, trop en fabrique une autre : visez un disque qui occupe environ un tiers de la largeur du champ visible.

  4. Repérer la direction où l'ombre centrale se décale

    L'ombre du baffle secondaire est excentrée vers un point cardinal du champ : c'est votre vecteur d'erreur. Notez-le par rapport à une branche de l'araignée, qui reste un repère fixe quand vous tournerez autour du tube. La lecture fine des anneaux relève du star test, qui a son propre guide.

  5. Agir sur le secondaire, un huitième de tour à la fois

    Les barillets de série se règlent en push-pull : desserrez d'abord les vis de blocage, puis tournez la vis de réglage la plus proche de la direction repérée d'un huitième de tour. Sur les cellules GSO, les vis de réglage sont des six pans creux de 2,5 mm et les vis de blocage des six pans de 3 mm. Recentrez l'étoile après chaque retouche : incliner le secondaire déplace le champ.

  6. Reprendre le primaire seulement s'il résiste

    Deux ou trois itérations sur le petit miroir suffisent dans l'immense majorité des cas. Quand l'ombre refuse de se centrer malgré un secondaire arrivé en butée, le grand miroir est en cause : on rend alors concentriques les couronnes de baffles au télescope de collimation, à l'établi, avant de revenir sur le ciel. Le tube pardonne mal l'ordre inverse.

Trancher le doute

Secondaire de travers ou capteur de travers

Le test de la rotation à 180°

Le train arrière d'un RC empile facilement 800 g de porte-oculaire motorisé, de diviseur optique et de caméra refroidie, le tout suspendu à un filetage. Le plan du détecteur bascule d'une fraction de degré, et les étoiles d'un coin s'allongent — exactement comme sous un défaut d'alignement optique. Un test tranche en deux poses. Enregistrez une image, faites tourner la caméra de 180° dans son adaptateur sans toucher au tube ni au pointage, enregistrez la seconde. Puis comparez la carte des étoiles fautives. Si le défaut occupe le même coin de l'image après rotation, il voyage avec le détecteur : c'est un tilt de capteur, et il se corrige à la bague de tilt réglable, vis par vis. Si le défaut a basculé dans le coin opposé, il est resté fixe par rapport au télescope : l'optique est en cause, et vous retournez au secondaire. Le raisonnement est mécanique — un défaut porté par la caméra tourne avec elle et se neutralise, un défaut porté par le tube reste en place pendant que le repère de l'image, lui, a tourné.

L'ordre des opérations et le tirage à respecter

Réglez toujours dans cet ordre : porte-oculaire d'abord, secondaire ensuite, tilt du capteur en dernier. Inverser revient à poursuivre un défaut qui se déplace à chaque retouche. Un troisième suspect complète la liste, le tirage de l'aplanisseur. Un correcteur-réducteur 0,8 × de la gamme dédiée aux RC exige 55 mm entre son filetage M48 et le plan du capteur, ou 74 mm depuis son filetage M68, extensibles à 82 mm en retirant sa bague d'adaptation. Un écart de quelques millimètres sur cette cote fabrique des étoiles déformées symétriquement dans les quatre coins, ce qui donne un troisième motif, distinct des deux précédents. Le repère utile : la coma pointe dans un sens unique, le tilt attaque un côté, la faute de tirage attaque les quatre coins de la même façon.
Télescope à tube carbone CARBONSTAR sur monture à bras unique et trépied carbone, installé de nuit sur le parvis d'une bibliothèque, lampe rouge et chariot à côté
RC de 203 mm et son train optique arrière — Brainandforce (CC BY 4.0, Wikimedia Commons)
Trois défauts, trois signatures — et le geste qui les sépare
Défaut Signature sur la pose Le test qui le confirme
Secondaire décentré Étoiles en virgule dans la même direction, centre compris Le motif bascule dans le coin opposé après rotation de 180°
Capteur incliné Un seul coin fautif, les trois autres propres Le motif reste au même coin après rotation de 180°
Tirage d'aplanisseur faux Les quatre coins déformés de façon symétrique Une série de poses en faisant varier le tirage de 1 mm en 1 mm

D'où vient cette formule

De l'atelier de Ritchey aux miroirs de 10 mètres

  1. Années 1910

    L'Américain George Willis Ritchey et le Français Henri Chrétien conçoivent le couple de deux hyperboles

  2. 1926

    Chrétien dépose l'Hypergonar, procédé anamorphique qui deviendra le CinémaScope — l'optique du duo dépasse l'astronomie

  3. 1927

    Premier Ritchey-Chrétien abouti : un miroir de 600 mm, taillé et monté par Ritchey

  4. 1934

    Un instrument de 1 020 mm entre en service à l'US Naval Observatory ; il travaille toujours à la station de Flagstaff

  5. 1990

    Hubble met la formule en orbite avec un primaire de 2 400 mm

  6. 2006

    La caméra LORRI de New Horizons, un RC de 208 mm, part vers Pluton

  7. 2009

    Inauguration du Gran Telescopio Canarias et de son primaire segmenté de 10 400 mm

Une formule longtemps restée sur le papier

Le couple Ritchey-Chrétien naît d'une rencontre entre un opticien de terrain et un théoricien. Ritchey avait taillé les grands miroirs du mont Wilson ; brouillé avec sa direction, il poursuit ses recherches en France auprès de Chrétien, dont les travaux d'optique déborderont largement l'astronomie — c'est lui qui signe en 1926 l'objectif anamorphique à l'origine du CinémaScope. Leur formule à deux hyperboles reste pourtant confidentielle pendant des décennies : elle réclame deux surfaces asphériques à contrôler, quand une parabole se teste au couteau de Foucault depuis le XIXe siècle. L'électronique de contrôle interférométrique lève le verrou dans les années 1960, et la formule s'impose alors partout où l'on veut un grand champ propre. Les tubes amateurs de 203 mm à 254 mm vendus aujourd'hui descendent en droite ligne de ces machines : même géométrie, mêmes constantes de conicité, même exigence d'alignement — à ceci près que le barillet coûte quelques centaines d'euros au lieu d'être un ouvrage d'ingénierie à cinq degrés de liberté.

Ce que la longue focale demande en retour

Un 1 625,6 mm à f/8 échantillonne autour de 0,48 ″/px avec des photosites de 3,76 µm : chaque défaut d'alignement se retrouve étalé sur plusieurs pixels, et le seeing d'une nuit ordinaire, entre 2 ″ et 3 ″, masque une partie du diagnostic. D'où le conseil de viser les nuits calmes pour régler, et de garder les cibles serrées — M51 ou M104 tiennent confortablement dans le champ d'un capteur APS-C à cette focale, là où une nébuleuse étendue déborderait. Cette focale impose aussi une monture au suivi irréprochable et un autoguidage soigné, sujets traités dans leurs guides respectifs.
L'avis de Luc

L'avis de Luc

Faire pivoter la caméra de 180° et reprendre deux poses de 30 secondes : ce test de dix secondes dit si le défaut vient du tube ou du train arrière. Une virgule qui reste dans le même coin de l'image après rotation n'a rien d'optique — c'est le capteur qui penche, et trois vis de bague de tilt règlent l'affaire en dix minutes. Sans lui, on tripote le secondaire d'un RC de 203 mm pendant deux heures en aggravant tout, alors que le tube était parfait. Le reste de la séance est du temps mort utile : défocaliser une étoile de magnitude 2 à 200× pendant que l'instrument finit sa mise en température, puis repartir sur les galaxies.

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Autour de l'alignement et du train optique

Collimation d'un Newton à l'œilleton Collimer un Newton pas à pas Le geste sur la formule la plus répandue : un secondaire plan sous le porte-oculaire, un primaire parabolique au fond du tube, et une marge d'erreur autrement plus large. Correcteur de coma gravé « COMA CORRECTOR » posé à plat sur fond blanc, une allumette en travers pour donner l'échelle Aplanisseur, correcteur, réducteur Le tirage au dixième de millimètre, l'image circulaire couverte et le choix de l'optique arrière : ce qui se joue entre le foyer du RC et le plan du capteur. La galaxie du Sombrero M104 M104, le Sombrero à longue focale Une galaxie compacte et brillante, taillée pour un f/8 : ce qu'on en voit à l'oculaire, ce qu'on en photographie, et la période de l'année où elle monte assez haut. Train d'astrophotographie complet sur monture équatoriale Choisir une monture d'astrophoto avancée Un tube de 1 625 mm de focale exige un suivi qui tient la seconde d'arc. Charge utile réelle, erreur périodique, encodeurs : les critères qui comptent à cette échelle.

Un alignement se tient avec les bons repères

Laser pour le porte-oculaire, œilleton pour les couronnes de baffles, étoile défocalisée pour le verdict : les trois maillons de la chaîne, chacun à sa place.

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