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Photographier le ciel

De la première photo au boîtier posé sur trépied jusqu'au setup piloté à distance : acquisition, poses, EAA, observatoire, et les disciplines où les amateurs produisent de la science.

7 guides

Pour débuter

Ces guides ne supposent rien d'acquis : ils expliquent au fur et à mesure.

10 conseils pour débuter en astrophoto : les gestes qui font l'image 10 conseils pour débuter en astrophoto : les gestes qui font l'image Dix conseils concrets pour réussir ses premières images du ciel : commencer par la Lune, soigner la mise au point au masque de Bahtinov, réussir sa mise en station, équilibrer la monture, empiler des poses courtes, prendre ses darks, offsets et flats, viser une seule cible par nuit, chasser la buée, gérer l'autonomie électrique et ne pas sur-traiter. Les erreurs classiques du débutant et leur parade, chiffres à l'appui. L'astrophoto au smart télescope : le ciel profond sans rien apprendre L'astrophoto au smart télescope : le ciel profond sans rien apprendre Comment fonctionnent les télescopes connectés (ZWO Seestar S30/S50, DwarfLab Dwarf 3, Vaonis Vespera II/Pro) : plate-solving, empilement live automatique, pilotage smartphone. Ouvertures, focales, capteurs Sony et prix, ce qu'ils capturent vraiment, leurs limites en planétaire et résolution, et pour quel débutant ils changent tout. Débuter l'astrophotographie : 4 portes d'entrée, de 20 € à 599 € Débuter l'astrophotographie : 4 portes d'entrée, de 20 € à 599 € Le guide complet pour débuter l'astrophoto par la bonne porte : le smartphone sur l'oculaire pour la Lune (20 à 40 €), le boîtier sur trépied fixe pour la Voie lactée et la règle des 500, la monture de suivi Star Adventurer pour M42 et M31 en poses cumulées (350 à 450 €), le smart télescope Seestar S30 ou Dwarf 3 qui vise et empile seul (399 à 599 €), plus le planétaire en lucky imaging. Ticket d'entrée, premier résultat réaliste et plafond de chaque voie. Photographier la Lune : smartphone, reflex et réglages pour débuter Photographier la Lune : smartphone, reflex et réglages pour débuter Le tutoriel complet pour photographier la Lune, la première cible du ciel : méthode afocale au smartphone (adaptateur d'oculaire), prise de vue au foyer du reflex (bague T, adaptateur), réglages (ISO 100-400, 1/125 à 1/250 s, règle Looney 11, mise au point sur un cratère), pourquoi viser le terminateur plutôt que la pleine Lune, et l'empilement léger avec AutoStakkert! et RegiStax. Photographier la Voie lactée : le tutoriel nightscape au trépied Photographier la Voie lactée : le tutoriel nightscape au trépied Le tutoriel pour photographier la Voie lactée au boîtier sur trépied fixe, sans suivi : repérer le cœur galactique dans le Sagittaire de juin à août, régler un grand-angle 14–24 mm ouvert à f/2,8 (ISO 1600–6400, RAW), tenir la pose sous le filé avec la règle des 500, composer avec un premier plan, faire le point sur une étoile à ×10 en live view, et développer le fichier brut (balance des blancs, courbes). Photographier le Soleil : caméra, réglages et empilement en lumière blanche Photographier le Soleil : caméra, réglages et empilement en lumière blanche Le tutoriel pour photographier le Soleil en lumière blanche, hors éclipse : filtre pleine ouverture et film photo Baader OD 3,8 devant l'objectif, reflex ou caméra planétaire CMOS, le lucky imaging (filmer en SER, région d'intérêt pour monter la cadence, tri et empilement sous AutoStakkert!, ondelettes RegiStax ou ImPPG), l'échantillonnage à pousser vers f/15-f/25 avec une Barlow, la mise au point sur la pénombre d'une tache, le disque entier en mosaïque, et un mot sur le H-alpha. Photographier une éclipse solaire : la technique phase par phase Photographier une éclipse solaire : la technique phase par phase Le tutoriel complet pour photographier une éclipse de Soleil : le filtre ND 5.0 sur la phase partielle, le retrait du filtre en totalité pour saisir la couronne, l'anneau de diamant, les grains de Baily et les protubérances. Focales de 300 à 2000 mm, formule de pose t = f²/(ISO·2^Q), bracketing large, intervallomètre et chorégraphie contact par contact. Prêt pour les éclipses de 2026 et 2027.

36 guides

Pour aller plus loin

Ces guides entrent dans le détail technique et supposent la pratique installée.

L'écosystème ASIAIR : périmètre réel, limites hors ZWO et alternative mini-PC L'écosystème ASIAIR : périmètre réel, limites hors ZWO et alternative mini-PC Ce qu'un boîtier de contrôle ASIAIR pilote vraiment (caméra, guidage, roue à filtres, focuser, astrométrie, séquence), ce que sa liste de compatibilité laisse dehors, le nano-ordinateur et les briques libres qu'il embarque, et le seuil précis à partir duquel un mini-PC sous NINA ou KStars/Ekos reprend l'avantage : prix relevés, ports, sorties 12 V et matériel réellement commandé. Astroberry ou Stellarmate : choisir son OS d'astronomie sur Raspberry Pi Astroberry ou Stellarmate : choisir son OS d'astronomie sur Raspberry Pi Comparer les deux systèmes clé en main pour carte embarquée : Astroberry, libre sous GPL-3.0, refondu en Astroberry OS 3.0 le 10 février 2026 sur base Debian 13 en 64 bits, face à Stellarmate à 59 $ avec ses dépôts tenus par l'équipe des pilotes, son application mobile et son empilement en direct. Le flashage pas à pas, le piège de l'horloge sans réseau (15° d'erreur de pointage par heure de décalage) et l'endurance comparée des supports de stockage. Astrométrie amateur : mesurer la position d'un astéroïde et la rendre utilisable Astrométrie amateur : mesurer la position d'un astéroïde et la rendre utilisable Mesurer une position par astrométrie différentielle : la solution de plaque sur les étoiles Gaia du champ, l'échantillonnage de 2″/px recommandé par le Minor Planet Center, la consistance de 1″ attendue d'un observateur, l'horodatage dont une seconde d'erreur coûte une seconde d'arc sur un géocroiseur rapide, l'ordre de préférence réel des formats d'échange (XML, PSV, 80 colonnes) et les conditions d'obtention d'un code d'observatoire. Astrométrie avec PRISM : profil de site, séquence pilotée et export MPC Astrométrie avec PRISM : profil de site, séquence pilotée et export MPC Conduire une mesure de position dans une suite intégrée de pilotage d'observatoire : le profil de site relevé au satellite (300 m d'erreur valent 0,82″ sur un objet à 75 000 km), le séquenceur et ses onglets, le modèle de pointage en deux exemplaires sur une monture allemande, la reconnaissance de champ par triangles, l'étalonnage en série, le centroïde gaussien et l'export — plus l'arbitrage chiffré d'une licence à 386 € face à un programme dédié à 25 €. Astrophoto du ciel profond : la carte du territoire, en contraste avec le planétaire Astrophoto du ciel profond : la carte du territoire, en contraste avec le planétaire Pourquoi un même setup ne fait presque jamais bien le ciel profond et la planète : la turbulence moyennée en pose longue contre le tri d'images du lucky imaging, 840 mm à f/7 contre 3 000 mm à f/23,6, 0,92″/px contre 0,2″/px, et l'ordre de montage réel du ciel profond — monture équatoriale d'abord, mise en station à 5′, tube et caméra, autoguidage sous la moitié de l'échantillonnage, poses et calibration, traitement aussi long que l'acquisition. Automatiser un abri d'observatoire : toit roulant, capteurs et fermeture météo Automatiser un abri d'observatoire : toit roulant, capteurs et fermeture météo Faire tourner une nuit entière sans personne : motoriser un toit roulant avec un opérateur de portail et une crémaillère, commander par relais et attester la position par deux contacts à lame souple, exposer le tout via l'interface Dome d'ASCOM en n'utilisant que l'obturateur, relier un moniteur météo au séquenceur, et tenir l'ordre de sécurité qui gare la monture avant de refermer — capteur éprouvé, onduleur et manivelle d'urgence compris. La base BeSS : ce qu'un spectre d'étoile Be doit porter pour y entrer La base BeSS : ce qu'un spectre d'étoile Be doit porter pour y entrer BeSS, la base des spectres d'étoiles Be tenue au LESIA à l'Observatoire de Paris-Meudon : pourquoi le suivi d'un disque variable sur des années échappe aux grands instruments, et la condition d'acceptation d'un spectre — prétraitement, étalonnage linéaire en longueur d'onde, et un en-tête FITS qui déclare l'étoile, l'observateur, la date en temps universel, le site, le matériel et la résolution atteinte. Avec la résolution utile selon la question posée, de R≈100 à R≈18 000. Chasse aux astéroïdes par clignotement : repérer un mobile, puis mesurer sa position Chasse aux astéroïdes par clignotement : repérer un mobile, puis mesurer sa position Le mode opératoire complet : viser un champ proche de l'écliptique à l'opposition, espacer trois poses identiques d'un quart d'heure (8,5″ de déplacement pour un astéroïde de la ceinture), recaler sur les étoiles, vérifier direction et vitesse, puis conduire la réduction dans le logiciel d'astrométrie à 25 € — réglages du capteur, appariement des étoiles de référence, seuils de largeur à mi-hauteur et de résidu, identification des objets déjà connus, centroïde et incertitude. Avec la thèse assumée : la contribution qui compte aujourd'hui est le suivi, pas la découverte. La chasse aux supernovae : patrouiller des galaxies et signaler un candidat La chasse aux supernovae : patrouiller des galaxies et signaler un candidat Le mode opératoire complet de la patrouille de galaxies : constituer une liste de 200 à 400 cibles proches, tenir deux passages espacés d'une heure pour éliminer astéroïdes et rayons cosmiques, comparer chaque champ à son image de référence par superposition ou clignotement, valider une source ponctuelle posée sur la galaxie, vérifier les catalogues, puis déposer le rapport AT avec sa dernière non-détection — en sachant que les relevés automatiques signent l'immense majorité des premières détections. Chronométrer une occultation : le geste complet, de la prédiction au rapport Chronométrer une occultation : le geste complet, de la prédiction au rapport Le mode opératoire d'un chronométrage d'occultation d'astéroïde : trier les prédictions et choisir son point dans la bande, mettre en station et pré-pointer (champ ÷ 15,04 × cos δ), régler la pose la plus courte qui montre l'étoile sur chaque image, faire écrire l'heure des satellites dans l'image avant l'ordinateur, enregistrer une à deux minutes de part et d'autre de l'instant annoncé, puis dépouiller en deux étapes — photométrie image par image, puis ajustement en créneau qui rend D et R avec leurs barres d'erreur — avant le rapport. Construire un pilier d'observatoire : fosse hors gel, désolidarisation et platine Construire un pilier d'observatoire : fosse hors gel, désolidarisation et platine Le gros œuvre d'un pilier d'astronomie fixe, étape par étape : la fosse de 70 cm d'arête descendue sous la profondeur hors gel (50 cm en plaine, 120 cm au-dessus de 1 500 m), le joint de 20 mm qui désolidarise le fût de toute dalle et de toute allée, le choix entre blocs à bancher ferraillés et coffrage tube coulé d'un tenant, la hauteur dérivée de vos cotes et du volume balayé par la barre de contrepoids, le gabarit de perçage des tiges et le nivellement de la platine à double écrou. Débuter en spectroscopie : le réseau à objectif et sa frontière Débuter en spectroscopie : le réseau à objectif et sa frontière Le réseau de diffraction en cellule 1,25″ qui se visse devant la caméra : la dispersion calculée au millimètre (x = L × N × λ), la résolution réellement atteinte une fois le seeing pris en compte, pourquoi 200 traits par millimètre ne doublent pas la finesse sur un petit capteur, ce que ce montage établit vraiment, l'étalonnage par l'ordre zéro et la correction de réponse instrumentale qui séparent une belle image d'une donnée, et la marche vers un spectrographe à fente à 930 € qui exige un guidage précis. Détecter un transit d'exoplanète : la photométrie au millième de magnitude Détecter un transit d'exoplanète : la photométrie au millième de magnitude Mesurer un transit d'exoplanète depuis un jardin : convertir une occultation en millimagnitudes (2 % valent 22 mmag, une Neptune 2,5 mmag), défocaliser pour poser plus longtemps sans saturer, calculer la course à donner selon le rapport d'ouverture, connaître le plancher de scintillation que le diamètre impose, et reconnaître les trois artefacts — extinction en couleur, dérive de foyer, voile — qui fabriquent de faux transits. Étoiles variables et AAVSO : les types, la cadence, et ce qui rend une mesure recevable Étoiles variables et AAVSO : les types, la cadence, et ce qui rend une mesure recevable Le réseau d'observateurs d'étoiles variables né en 1911, ses quatre familles (Mira 80 à 1000 jours et 2,5 à 11 mag, RR Lyrae 0,16 à 1 jour, naines novae en sursaut de 2 à 6 mag, binaires à éclipses type Algol), et surtout la cadence propre à chacune — sans laquelle une mesure au centième de magnitude ne sert à rien. Les étoiles de comparaison de la carte officielle, l'étoile témoin, et les champs qu'une observation doit porter pour entrer dans l'archive. La forme d'un astéroïde par cordes : reconstruire une silhouette et ajuster un modèle 3D La forme d'un astéroïde par cordes : reconstruire une silhouette et ajuster un modèle 3D Comment des cordes d'occultation mesurées par des stations réparties se rangent dans le plan fondamental pour fermer un contour, puis mettent à l'échelle un modèle tridimensionnel issu des courbes de lumière : l'écartement des stations qui décide de ce qu'on peut voir, la corde négative qui borne l'ombre, et la période de rotation sans laquelle l'orientation du modèle reste flottante. Cas datés : (16583) Oersted, (319) Leona et le centaure (54598) Bienor. Régler le gain et l'offset d'une caméra CMOS : la procédure complète Régler le gain et l'offset d'une caméra CMOS : la procédure complète La méthode exacte pour régler les deux curseurs d'une matrice CMOS d'astrophotographie : lire la courbe du constructeur, convertir le gain affiché en facteur réel (100 → ×3,16, 200 → ×10), poser le curseur sur la marche du double gain de conversion plutôt qu'en dessous, étalonner l'offset sur une pose obturateur fermé jusqu'à ce que le pic décolle de zéro, vérifier sur le fond du ciel, et tout reprendre à chaque changement de gain. Avec le cas séparé de la caméra de guidage. Le Hyperstar : imager à f/2 au foyer primaire d'un Schmidt-Cassegrain Le Hyperstar : imager à f/2 au foyer primaire d'un Schmidt-Cassegrain Le dispositif Hyperstar de Starizona ôte le miroir convexe d'un Schmidt-Cassegrain Celestron pour imager au foyer primaire autour de f/2 : rapidité ×25 (un C8 passe de 2032 mm à ≈ 406 mm), cadrage élargi au-delà de 4°. La mécanique Fastar, le tableau tube par tube (C6 à C14), les servitudes (assiette du plan, dégagement arrière, cercle utile, obstruction) et le contrepoint de l'astrographe RASA. Imager à f/2 : back-focus au dixième, filtre dans le calcul, tilt capteur ou optique Imager à f/2 : back-focus au dixième, filtre dans le calcul, tilt capteur ou optique À f/2, la profondeur de foyer tombe à 0,011 mm : un écart d'un millimètre sur le tirage, indolore à f/10, crève les quatre angles. Les cotes de référence (29 mm sur un astrographe RASA, adaptateur Starizona de 17,5 mm), l'addition complète avec le tiers d'épaisseur du filtre, le tiroir dédié, et le test de rotation à 180° qui sépare une inclinaison de capteur d'une inclinaison optique avant de toucher aux vis du groupe correcteur. Imager Jupiter, Saturne et Mars : la capture sur le terrain Imager Jupiter, Saturne et Mars : la capture sur le terrain Le tutoriel de capture planétaire, réglage par réglage : le fenêtrage du capteur comme levier de cadence et l'arithmétique du débit, les régimes propres à Jupiter (100 im/s), Saturne (30 à 60) et Mars, le gain posé à l'unity sans écrêter, la hauteur minimale de 30 à 40° au-dessus de l'horizon, le correcteur de dispersion atmosphérique entre Barlow et caméra, et les durées de vidéo que la rotation autorise — 90 s sur Jupiter, 150 s par canal sur Mars. Introduction à la photométrie : mesurer un flux et le rendre comparable Introduction à la photométrie : mesurer un flux et le rendre comparable La méthode photométrique de l'amateur : magnitude instrumentale m = −2,5 log₁₀(flux ÷ pose) et point zéro, photométrie différentielle par étoiles de comparaison, disque de mesure de 3 à 4 fois la largeur à mi-hauteur et anneau de fond de ciel, bandes standard Johnson-Cousins UBVRI, et la précision de 0,01 à 0,02 magnitude qu'une installation soignée atteint. Pourquoi une mesure sans comparaison ni filtre standard ne se compare ni d'une nuit ni d'un observateur à l'autre. IOTA et le logiciel Occult : le réseau des occultations et ses outils IOTA et le logiciel Occult : le réseau des occultations et ses outils L'organisation qui coordonne les campagnes d'occultation depuis 1975, ses six sections régionales et le portail européen SODIS, puis les deux logiciels gratuits qui structurent la discipline : Occult (David Herald) pour les prédictions lunaires, astéroïdales et satellitaires, PyMovie et PyOTE (Bob Anderson) pour extraire d'une courbe les instants de disparition et de réapparition avec leurs barres d'erreur. Ce que ces outils exigent : zone de mesure, seuil, synchronisation vérifiée. KStars et Ekos : piloter une session complète avec la suite libre INDI KStars et Ekos : piloter une session complète avec la suite libre INDI Conduire une nuit entière avec KStars, Ekos et INDI : l'architecture serveur-pilotes-clients sur le port 7624 et ce qu'elle change face au modèle Windows, la construction du profil d'équipement, l'heure et les coordonnées du site (une minute d'écart vaut 15′ de pointage), le module Alignment et son seuil de 30″, la file du module Capture et ses limites, puis le Scheduler — travaux, contraintes de hauteur, de crépuscule et de météo, procédure d'extinction — et les erreurs qui font tourner une séquence sous les nuages. L'EAA expliquée : voir le ciel profond en direct par empilement live L'EAA expliquée : voir le ciel profond en direct par empilement live L'astronomie assistée par ordinateur (EAA) : empilement en direct de poses courtes de 2 à 30 s pour voir en quasi-temps réel des objets invisibles à l'œil, même en ville. Le principe (SNR ∝ √N), le matériel à la carte (caméra ASI294MC, monture GoTo, SharpCap/ASIAIR/Jocular, filtre L-eNhance), et ce qui sépare l'EAA du visuel et de l'astrophoto. Le dithering : régler le décalage entre deux poses dans PHD2 Le dithering : régler le décalage entre deux poses dans PHD2 Décaler le pointage entre deux poses pour casser la trame fixe du capteur et le walking noise : les trois réglages de PHD2 (Random ou Spiral, Dither RA only, Dither scale laissé à 1), le calcul de l'amplitude depuis la consigne du logiciel de capture jusqu'aux 10 px visés sur le capteur imageur, le couple tolérance et temps de stabilisation, et la comptabilité du temps de séance perdu. Lucky imaging planétaire : figer la turbulence par le tri d'images Lucky imaging planétaire : figer la turbulence par le tri d'images Le lucky imaging expliqué côté planétaire : pourquoi filmer des milliers d'images courtes fige la turbulence, comment régler le taux de sélection sur le seeing, et quel f/D long viser à la Barlow (f/15 à f/25). Théorie, workflow de décision et repères de réglage par planète, sur un Newton de 200 mm. Lunaire haute résolution : mosaïque, échantillonnage et ordre d'attaque du terminateur Lunaire haute résolution : mosaïque, échantillonnage et ordre d'attaque du terminateur La Lune fait 31′ et déborde de toute caméra planétaire à foyer long : on la relève en carreaux. Le pas d'échantillonnage déduit du diamètre (138/D, 0,1 à 0,3″/px), trois attelages calculés jusqu'au nombre de carreaux, la grille et son recouvrement de 20 à 30 %, l'ordre imposé par un terminateur dont l'ombre bouge de 1,7″ en trente minutes, et l'assemblage d'un panorama sans étoiles. Narrowband Hα/OIII/SII : imager le ciel raie par raie Narrowband Hα/OIII/SII : imager le ciel raie par raie Guide de l'imagerie narrowband en bandes séparées : ce que captent les filtres Hα (656,28 nm), OIII (500,7 nm) et SII (671,7 nm), comment bâtir une palette SHO (Hubble) ou HOO en monochrome, pourquoi le narrowband perce la pollution urbaine et la Lune, et comment choisir ses filtres Optolong, Antlia, Baader ou ZWO. Occultations lunaires : lire une prédiction, chronométrer le limbe, tenter une rasante Occultations lunaires : lire une prédiction, chronométrer le limbe, tenter une rasante Le geste complet d'une occultation par la Lune : lire la ligne de prédiction locale et ses trois angles, comprendre le signe qui distingue limbe sombre et limbe éclairé, chronométrer une extinction brutale puis la réapparition à l'autre bord, et aborder les rasantes — bande de 2 à 3 km, événements multiples, tolérance de position de 15 m. Avec le piège de l'étoile double serrée, qui s'éteint en marches. Occultations par astéroïdes : la corde, et pourquoi il en faut plusieurs Occultations par astéroïdes : la corde, et pourquoi il en faut plusieurs Le principe de la mesure par occultation : prédiction par croisement de l'orbite et de la position stellaire, chronométrage asservi au temps des satellites à 0,1 s près, conversion durée × vitesse de l'ombre en longueur de corde, géométrie de la bande au sol, et la raison pour laquelle une corde isolée donne une taille minimale quand un peigne d'observateurs donne un profil — le résultat négatif compris. Photographier une éclipse au télescope connecté : la conduite complète Photographier une éclipse au télescope connecté : la conduite complète Conduire un télescope connecté pendant une éclipse solaire : le filtre magnétique posé avant la mise en route et la confirmation exigée par l'application, la mise à l'horizontale sous 2°, l'exposition figée en manuel plutôt que laissée à l'automatisme, le recentrage face à la dérive azimutale, l'autofocus sur le limbe, puis le retrait du filtre en totalité et sa remise au premier croissant. Avec le transit de la station spatiale : bande étroite, fenêtre d'une seconde, horloge synchronisée. Pilotage remote via VNC sur NUC : le poste embarqué et son lien de secours Pilotage remote via VNC sur NUC : le poste embarqué et son lien de secours Monter un poste de pilotage à distance sur la monture : fixer le mini-ordinateur sur la platine pour que les câbles cessent de balayer l'espace de rotation, séparer le rail 12 V du calculateur de celui des moteurs, choisir entre VNC et AnyDesk en connaissance de cause, calculer l'autonomie d'une réserve de 60 Ah (768 Wh bruts, 8,8 h à 78 W), armer le parcage automatique quand la liaison tombe, et ventiler le boîtier sous la housse. Profils de raies spectrales : résolution, largeur équivalente et formes Profils de raies spectrales : résolution, largeur équivalente et formes Lire un profil de raie en amateur : le pouvoir de résolution R = λ/Δλ traduit en angströms et en km/s, la résolution nécessaire dérivée de la mesure visée, la largeur équivalente EW = ∫(1 − Fλ/Fc) dλ et les trois conditions qui la rendent comparable, les quatre formes qui signent une physique (absorption, émission, P Cygni, double pic), les profils gaussien, lorentzien et de Voigt, et le protocole qui sépare un vrai changement de profil d'un artefact d'étalonnage. Réglages caméra planétaire : SER, dématriçage et histogramme Réglages caméra planétaire : SER, dématriçage et histogramme Régler une caméra planétaire au niveau du fichier : pourquoi le format SER (en-tête de 178 octets, code de matrice, horodatage au dix-millionième de seconde) remplace l'AVI et son plafond de 2 Go, pourquoi la reconstruction couleur appliquée à l'enregistrement détruit définitivement la mesure d'origine alors que l'aperçu en couleur reste gratuit, et comment lire une exposition sur des nombres — moyenne, médiane, écart-type, pixels saturés — pour placer le pic entre 60 et 70 % de la pleine échelle. Soumettre au MPC : format ADES, canaux d'envoi et code d'observatoire Soumettre au MPC : format ADES, canaux d'envoi et code d'observatoire Transmettre une astrométrie au Minor Planet Center : les sept informations d'une mesure (instant en temps universel, coordonnées J2000, catalogue de réduction, magnitude et bande, identifiant, code d'observatoire), l'ordre de préférence réel entre XML, PSV et le format à 80 caractères, l'envoi par formulaire web ou cURL, le sort du courriel, et la campagne de dix géocroiseurs plus faibles que la magnitude 16 qu'exige un code d'observatoire. Suivi des géocroiseurs : répondre à la page de confirmation avant que l'objet se perde Suivi des géocroiseurs : répondre à la page de confirmation avant que l'objet se perde La page de confirmation du centre des planètes mineures publie depuis mars 1996 les candidats géocroiseurs à confirmer, avec un indice de priorité qui les y fait entrer à partir de 65 %. La fenêtre utile se compte en heures : les règles de retrait écrites (arc sous 0,833 jour, brillance sous 24,5 mag, incertitude de 3 à 30° selon la magnitude) fixent la limite. Ce que ce créneau exige d'un observateur rodé, et la chaîne matérielle qui le rend possible. Temps de pose optimal : calculer le seuil sky-limited de son poste Temps de pose optimal : calculer le seuil sky-limited de son poste Le calcul exact de la pose unitaire en régime sky-limited : le fond de ciel accumulé doit atteindre 3 à 10 fois le carré du bruit de lecture (3 à 5 sur un CMOS moderne), la pénalité chiffrée de √(k ÷ (k+1)), le protocole de mesure du fond par pose test, la table des seuils du ciel de banlieue à la bande étroite de 5 nm, et les deux bornes — le temps total qui commande le résultat, le tiers de dynamique qui plafonne la durée.

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