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L'autoguidage avec PHD2

Votre tête équatoriale est en station, l'instrument est équilibré, la caméra refroidit — et vos poses de cinq minutes rendent encore des étoiles ovales. PHD2 est le programme qui referme la boucle : il photographie un astre témoin, mesure de combien il s'est déplacé depuis le repère qu'il a verrouillé, et renvoie à la mécanique une impulsion de la durée exacte qui le ramène. Ce tutoriel monte la première séance complète : les trois données que l'assistant de profil réclame, l'échelle qui en découle et qui gouverne ensuite tous les seuils, la netteté de la petite caméra, l'ordre des gestes du soir, et la liste courte des défauts d'atelier que le programme révélera sans jamais les réparer.

3.2 ″/px
l'échelle d'une caméra à pixels de 3,75 µm derrière une lunette-guide de 242 mm
10
l'écart maximal au pôle que le manuel de dépannage réclame avant d'espérer un asservissement sain
12
le nombre d'étoiles que la sélection automatique retient au plus dans le cadre observé
68
la largeur de champ d'un capteur de 4,8 mm derrière cette même lunette de 242 mm
2009
l'année où le code source a été ouvert, point de départ du projet communautaire

Le mécanisme

Ce que la boucle referme, tour après tour

Six opérations s'enchaînent le temps d'une pose de suivi, et rien ne persiste de l'une à l'autre sauf le repère que le programme a décidé de tenir.

Une étoile, un point verrouillé, une impulsion

Au moment où vous lancez l'asservissement, le programme enregistre les coordonnées de l'astre témoin retenu : c'est la position de verrouillage, l'unique repère qu'il conserve d'un tour sur l'autre. À chaque pose suivante, il recalcule le barycentre lumineux de la tache stellaire — un centroïde pondéré par le flux, qui atteint le dixième de pixel bien au-delà de la grille du capteur — puis soustrait ce résultat au repère verrouillé. L'écart obtenu est un vecteur de deux composantes, projeté sur l'ascension droite et sur la déclinaison. Reste à le convertir en commande : la calibration a mesuré, une fois, combien de pixels la tête équatoriale parcourt par milliseconde de moteur sur chaque axe ; l'écart se traduit donc en durée d'impulsion, envoyée soit par le pilote, soit par le câble à quatre fils. Le guide principes et matériel de l'autoguidage détaille cette double route de commande et le choix entre optique parallèle et diviseur.

Un outil écrit par une communauté, pas par un éditeur

Le contexte éclaire certaines habitudes de l'interface. Craig Stark, de Stark Labs, a ouvert le code source de son application de guidage en 2009. Bret McKee en a refondu l'architecture en 2012, avec le fonctionnement multi-fils encore en place aujourd'hui, et Andy Galasso puis Bruce Waddington en ont repris la maintenance en 2013 — ils la tiennent toujours. Plus de 40 développeurs et traducteurs y ont contribué depuis, et certains apports viennent de la recherche : l'algorithme prédictif de correction d'erreur périodique a été donné au projet par l'institut Max Planck des systèmes intelligents. Cela se paie en documentation dense et en réglages nombreux ; cela se gagne en transparence — chaque décision de correction est journalisée, relisible, et discutée publiquement sur les listes du projet. Vous n'utilisez pas un produit fermé : vous utilisez un instrument de mesure dont le fonctionnement est écrit noir sur blanc. Cette généalogie a deux conséquences très concrètes pour vous. D'abord la traduction française existe, tenue par des bénévoles, et l'interface passe dans notre langue par un simple changement de préférence — un confort réel à trois heures du matin, quand la fatigue rend l'anglais technique pénible. Ensuite le rythme de publication suit celui d'un projet bénévole : les versions sortent quand elles sont prêtes, les corrections des anomalies signalées arrivent parfois en quelques jours, et les échanges avec les développeurs se tiennent au grand jour sur les listes de discussion du dépôt. Signaler une anomalie précise, journal à l'appui, y reçoit une réponse — ce qui n'est pas la règle chez les éditeurs commerciaux du domaine.
Schéma en six cases reliées par des flèches : pose de la petite caméra, calcul du centroïde, écart mesuré par rapport à la position de verrouillage, décision de l'algorithme, impulsion vers la tête équatoriale, puis retour à la case départ
Les six temps d'un tour de boucle — schéma astronoguide

La saisie initiale

Les trois données du profil d'équipement

L'assistant qui s'ouvre au premier démarrage ne demande presque rien, mais chacune de ses réponses commande ensuite la totalité des seuils affichés à l'écran.

Trois réponses saisies une fois pour toutes

L'assistant de profil réclame la taille de pixel de la caméra employée pour le suivi, la focale de l'optique devant laquelle elle est placée, et le mode de dialogue avec la tête équatoriale. Sur ce dernier point, préférez le pilote ASCOM sous Windows ou le serveur INDI sous Linux au simple câble à quatre fils : le pilote informe le programme de la déclinaison visée et du côté du pied où se trouve l'instrument, deux renseignements qu'un câble d'impulsions ignore par construction. Deux erreurs de saisie reviennent sans cesse. La première consiste à entrer la focale de l'instrument principal au lieu de celle de la petite optique — tous les seuils s'en trouvent faux d'un facteur 2 à 4. La seconde consiste à oublier un réducteur ou une bague d'allonge qui a modifié la focale réelle. Un profil vaut pour un attelage : le jour où la caméra change de porteur, on refait le profil, on ne rectifie pas un champ au passage. L'ordre exact d'installation des pilotes, lui, appartient au tutoriel d'installation et de calibration.

L'échelle de guidage, calculée une fois et vraie toute la nuit

De ces deux nombres, le programme tire l'échelle de guidage : combien de ciel couvre un pixel. La relation est celle de tout train optique — 206 265 × taille de pixel ÷ focale, les deux exprimées dans la même unité. Déroulons-la sur un attelage courant : une caméra monochrome à pixels de 3,75 µm derrière une Sky-Watcher EvoGuide 50DX242 mm de focale derrière un doublet à verre spécial, ouverture de 50 mm, rapport f/4,8, comptez 340 €. Le calcul donne 206 265 × 3,75 ÷ 242 000 = 3,20 ″/px. Poussons plus loin : le capteur mesure 4,8 × 3,6 mm, soit un champ de 68′ × 51′ — deux fois la pleine Lune en largeur, largement de quoi trouver une étoile utilisable où que pointe l'instrument. Ce nombre de 3,20 ″/px est celui auquel se rapporteront ensuite tous les écarts affichés ; la façon de les lire et de les juger est le sujet du guide consacré au RMS de guidage.
Schéma à trois entrées en colonne — caméra de guidage, optique de guidage, liaison avec la monture — dont les flèches convergent vers un encadré qui pose la formule 206 265 × pixel ÷ focale et son résultat, 3,20 secondes d'arc par pixel
Les trois entrées du profil et l'échelle qu'elles produisent — schéma astronoguide

Nommer, sauvegarder, retrouver l'hiver suivant

Un détail d'organisation qui vaut son pesant d'heures perdues. Le gestionnaire de profils accepte autant d'entrées que vous avez d'attelages, et il les exporte dans un petit fichier que rien n'empêche de ranger avec vos images. Nommez chaque entrée d'une façon parlante — le diamètre, la focale, le modèle de capteur — plutôt que « Profil 1 » : au bout de trois saisons, la liste déroulante devient illisible et l'on choisit au hasard. Exportez le fichier après chaque campagne réussie, et rangez-le à côté du carnet de la saison. Le jour où l'ordinateur portable rend l'âme en février, la restauration prend deux minutes au lieu d'une soirée de ressaisie sous une lampe frontale. La même prudence vaut pour l'ordinateur lui-même : un poste dédié, débarrassé des mises à jour automatiques et des économiseurs d'écran, évite l'interruption qui casse une nuit entière. Quelques amateurs préfèrent d'ailleurs un boîtier autonome à l'ordinateur classique — notre article sur le boîtier de pilotage tout-en-un décrit ce qu'on y gagne et ce qu'on y perd en liberté de réglage.

Avant le premier clic

Monter l'optique de guidage, puis la mettre au point

Une mise au point faite au calcul, jamais à l'œil

Le manuel de référence est catégorique sur ce point : la netteté de la caméra guide se soigne avec méthode, et une mise au point approximative produit un suivi approximatif. La raison tient au centroïde — une tache floue et étalée place son barycentre avec moins de fermeté qu'une tache serrée, et le bruit de fond y pèse davantage. La bonne façon de procéder consiste à ouvrir l'affichage du profil d'étoile pendant que la boucle tourne, puis à tourner la molette jusqu'à ce que le pic monte au plus haut et la largeur au plus étroit. Le chiffre affiché descend, remonte, redescend : on s'arrête au minimum, on bloque la bague. Sur les instruments qui ne pardonnent pas la manipulation, un moteur de mise au point Celestron (environ 295 €) supprime les vibrations que la main transmet à l'instrument pendant l'opération. La flexion différentielle entre les deux tubes — cette dérive lente que la boucle ne voit pas — a son propre guide sur ce site.

Trouver l'étoile, et la laisser choisir par le logiciel

Le manuel recommande de démarrer avec des poses comprises entre 1 et 3 s : assez longues pour lisser l'agitation atmosphérique, assez courtes pour que la mécanique reçoive ses corrections à un rythme utile. Une fois la boucle lancée, résistez à la tentation de cliquer sur l'astre le plus brillant du champ : il est très souvent saturé, et le programme le signale d'ailleurs par un témoin rouge SAT dans la barre d'état. Une étoile saturée a un sommet plat, donc un barycentre instable. La sélection automatique fait mieux qu'une main humaine : elle retient jusqu'à 12 candidates du champ en écartant la saturation, les objets qui n'en sont pas, les astres trop proches d'un voisin et ceux collés au bord du capteur. Une magnitude 8 à 11 dans un champ ordinaire fait un excellent sujet ; le champ de 68′ calculé plus haut en contient presque toujours plusieurs, y compris à l'écart du plan galactique.
Télescope Schmidt-Cassegrain sur monture équatoriale allemande, dans un champ, surmonté d'une petite lunette fixée en parallèle sur le tube principal et destinée au suivi
Lunette de guidage montée en parallèle sur un Schmidt-Cassegrain de 8 pouces — Kapege.de (CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons)

Le déroulé du soir

La première session, geste après geste

L'ordre compte : chaque étape suppose la précédente acquise, et reprendre au milieu après une modification mécanique est le meilleur moyen de guider sur des repères périmés.

  1. Connectez l'attelage, profil chargé

    Caméra, tête équatoriale, et le cas échéant la roue à filtres : tout est déclaré dans le profil. Un équipement connecté au dernier moment est un équipement qui n'apparaîtra pas dans le journal de la nuit.

  2. Lancez la boucle et faites la mise au point

    Affichage du profil d'étoile ouvert, poses de 1 à 3 s, molette tournée jusqu'au pic le plus haut et le plus étroit. On bloque, on ne rouvre plus la bague de la nuit.

  3. Laissez la sélection automatique désigner l'étoile

    Elle balaie le champ, écarte les saturées et les voisines encombrées, et retient jusqu'à douze candidates. Un témoin SAT rouge après une sélection manuelle vaut consigne de recommencer sur plus faible.

  4. Calibrez, puis vérifiez le résultat annoncé

    La calibration mesure la réponse de la monture axe par axe. Elle se conduit près de l'équateur céleste et au-dessus de l'horizon brumeux — le tutoriel d'installation et de calibration en donne le protocole complet et les options à cocher.

  5. Passez en correction et laissez tourner dix minutes

    La courbe d'ascension droite et celle de déclinaison s'affichent, l'écart oscille autour de zéro. Dix minutes sans lancer de pose d'imagerie : c'est le prix d'une nuit qui ne se découvre pas ratée au petit matin.

  6. Relevez l'écart moyen avant de lancer la séquence

    Le nombre affiché en secondes d'arc se compare à l'échelle de votre train d'imagerie, jamais dans l'absolu. Notez-le au carnet avec la date, la cible et le seeing du soir : c'est la seule façon de savoir, dans six mois, si un changement a servi à quelque chose.

Les valeurs de départ d'une première session, et ce qui les fait bouger
Réglage Valeur de départ Ce qui la fait bouger
Pose de la caméra guide 1 à 3 s Seeing agité : allonger. Monture à défaut rapide : raccourcir, au risque de courir après l'atmosphère.
Étoile retenue magnitude 8 à 11 Témoin SAT rouge : descendre en éclat. Champ pauvre : rallonger la pose plutôt que forcer sur une saturée.
Échelle de guidage 3,20 ″/px Change avec le tube guide et la caméra ; se recalcule à chaque nouveau profil, jamais au jugé.
Liaison de commande pilote ASCOM ou INDI Le câble à quatre fils reste un secours : il prive le logiciel de la déclinaison visée.
Durée d'essai avant séquence 10 min de correction seule Attelage neuf ou câblage refait : doubler. Rien ne remplace ce quart d'heure d'observation.

Au fil des heures

Le ciel ne présente pas la même géométrie toute la nuit

La hauteur de la cible, sa déclinaison et le passage du méridien modifient la réponse de l'attelage : trois phénomènes d'astronomie de position, étrangers au logiciel, qui décident pourtant de la qualité de la séance.

Le cosinus de la déclinaison, ce facteur invisible

Un même mouvement du moteur horaire ne produit pas le même déplacement apparent selon l'endroit du ciel visé. La composante est-ouest se contracte proportionnellement au cosinus de la déclinaison : à 60° de latitude céleste, elle vaut la moitié de ce qu'elle vaut sur l'équateur ; à 80°, moins d'un cinquième. Une correction calibrée sur une cible équatoriale devient donc trop faible dès qu'on pointe la Petite Ourse, et trop forte au retour vers le Cocher. C'est précisément pourquoi une liaison par pilote vaut mieux qu'un câble à quatre fils : connaissant la déclinaison instantanée, le programme applique lui-même ce facteur et conserve une réponse homogène du zénith à la ceinture équatoriale. Sur une cible circumpolaire comme la nébuleuse de la Bulle, l'écart de comportement entre les deux liaisons se voit à l'œil dès la première demi-heure.

Réfraction basse et retournement au méridien

Deux autres phénomènes changent la donne en cours de nuit. Le premier est la réfraction atmosphérique différentielle : l'air courbe les rayons d'autant plus que la cible est basse, et il les courbe légèrement plus au bas du champ qu'à son sommet. Il en résulte une lente migration nord-sud, purement optique, qu'aucun réglage mécanique ne fera disparaître — elle devient sensible sous 25° de hauteur et cesse de peser au-dessus de 50°. La conclusion pratique est simple : on laisse une cible monter avant de l'attaquer, et l'on cesse de s'acharner quand elle plonge vers la brume. Le second est le retournement au méridien, cette bascule que toute monture allemande impose quand la cible franchit le sud. L'instrument change de côté, l'axe nord-sud s'inverse, et les repères établis à la calibration ne valent plus tels quels : on relance la procédure de calibration après la bascule, ou l'on emploie l'option qui retourne les repères automatiquement. La turbulence atmosphérique, elle, se dégrade elle aussi près de l'horizon, où l'épaisseur d'air traversée double dès 30° de hauteur.

Les limites

Ce que le logiciel révèle et ne réparera pas

Un asservissement qui lutte sans se stabiliser désigne presque toujours un défaut mécanique en amont, et aucun réglage d'algorithme ne le fera disparaître.

Dix minutes d'arc au pôle, et pas davantage

Le manuel de dépannage pose un seuil chiffré que peu d'amateurs connaissent : la mise en station doit être à moins de 10′ du pôle céleste avant d'espérer un asservissement sain, et il ajoute que cela s'obtient en desserrant des vis et en tournant des molettes, jamais par informatique. La raison est physique. Une tête équatoriale mal orientée fait dériver l'astre en déclinaison de manière régulière et croissante ; la boucle la rattrape, corrige toujours dans le même sens, et cette correction permanente devient elle-même une source d'erreur — sans compter la rotation de champ qui, elle, ne se corrige d'aucune façon. Notre guide sur la mise en station équatoriale donne les méthodes de terrain ; l'affinage assisté par ordinateur fait l'objet d'un tutoriel distinct. Une tête équatoriale qui tient franchement ce seuil, comme la Sky-Watcher EQ6 SynScan (environ 1 400 €, port d'autoguidage à quatre fils intégré, capacité voisine de 18 kg), part avec une avance que trois heures de réglages logiciels ne rachètent pas.

L'équilibrage, les câbles, et le jeu de l'axe de déclinaison

Trois autres défauts se lisent en clair dans un journal de séance. Un déséquilibre franc de la charge fait travailler l'engrenage tantôt en poussée, tantôt en retenue, et le comportement change au passage du méridien : le guide consacré à l'équilibrage détaille le protocole axe par axe. Un câble qui accroche — le manuel insiste sur ceux qui relient la caméra guide — produit des sauts brusques que rien dans l'algorithme ne peut anticiper, et le même manuel range dans cette catégorie les micro-déplacements causés par la gravité changeante pendant que le suivi se poursuit. Enfin, le jeu de l'axe de déclinaison se manifeste quand le sens de rotation s'inverse : le moteur tourne, la charge ne bouge pas encore. Au-delà de trois secondes de rattrapage, la compensation automatique atteint sa limite et la correction sur un seul sens devient l'option raisonnable — c'est le domaine du tutoriel sur l'assistant de guidage et le rattrapage de jeu. Retenez la phrase du manuel : un défaut mécanique ne s'en va jamais de lui-même, il revient toujours mordre.
L'avis de Luc

L'avis de Luc

Trois lignes de profil décident de la nuit, et la focale vient en tête : entrer 800 mm, celle de l'instrument principal, à la place des 242 mm de la lunette-guide, c'est faire croire au programme qu'un pixel vaut trois fois moins de ciel qu'en réalité. Tout se connecte, tout s'affiche, la courbe part tranquillement vers le haut et les poses de 300 s rendent des traits. D'où deux gestes fixes : relire ces trois lignes à voix haute avant de connecter quoi que ce soit, et laisser la boucle tourner seule dix minutes, montre en main, avant la moindre séquence — c'est pendant ce quart d'heure, un soir de novembre sur M31, qu'une courbe qui saute toutes les deux minutes trahit un câble d'alimentation en train de s'enrouler sur le contrepoids. Un troisième réflexe s'ajoute avec le temps : noter au crayon, dans un carnet à spirale, la date, la cible, l'heure de début, la température relevée au jardin et l'impression générale — l'encre gèle, pas le graphite. Au bout de deux hivers, ce carnet dit noir sur blanc quelles nuits ont donné les meilleures images, et il révèle ce qu'aucun forum n'annonce : les soirées de vent modéré valent mieux que les soirées parfaitement calmes mais humides, parce que la buée s'installe et que la mise au point file lentement.

Continuer

La suite de la chaîne, du réglage à la lecture

Petite lunette fixée en parallèle sur le tube d'un Schmidt-Cassegrain Le principe et le choix du matériel de suivi Lunette parallèle ou diviseur optique, capteur rapide et sensible, câble à quatre fils ou pilote : ce qui se décide avant même d'installer le logiciel. Schéma reliant taille de pixel et focale à l'échelle en secondes d'arc par pixel Lire l'écart moyen sans se raconter d'histoires Ce que le chiffre en secondes d'arc mesure vraiment, pourquoi il se compare à l'échelle du train d'imagerie, et ce qu'un bon score ne prouve pas. Lunette apochromatique et caméra montées sur une monture équatoriale allemande, sur le terrain Mettre la monture en station pour de bon Les méthodes de terrain pour passer sous la barre des dix minutes d'arc, du viseur polaire à la méthode de dérive, sur un instrument qu'on démonte chaque nuit. Schéma des six temps de la boucle fermée Équilibrer avant de guider Axe horaire, axe de déclinaison, passage du méridien : le protocole qui supprime la moitié des comportements erratiques attribués à l'informatique.

Le suivi corrigé commence par la mécanique

Une optique de suivi rigide, une caméra sensible et une monture qui tient sa station : l'application ne fait qu'exploiter ce que ce trio lui donne. Le rayon guidage et mise au point du catalogue, avec pour chaque référence son emploi réel.

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