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Backlash et équilibrage

Votre tracé de pilotage montre une déclinaison qui reste plate pendant douze secondes, puis rattrape d'un coup et dépasse. Entre l'ordre envoyé au moteur et le moment où l'astre bouge vraiment, un espace vide sépare le filet de la dent qu'il pousse : c'est le jeu d'engrènement. Cette page le chiffre en millisecondes puis le convertit en secondes d'arc, tranche l'arbitrage entre le rattrapage adaptatif du logiciel et le resserrage de la mécanique, et détaille le déséquilibre volontaire vers l'est qui plaque le filet contre un seul flanc de dent pendant toute la nuit. Vous repartirez avec un protocole de mesure, un seuil de décision et deux gestes qui tiennent en dix minutes sous les étoiles.

7.52 ″/s
la vitesse de rattrapage à la moitié du rythme sidéral : c'est elle qui traduit une milliseconde de jeu en secondes d'arc perdues
3000 ms
le seuil au-delà duquel le rattrapage adaptatif de PHD2 décroche et laisse la place à un serrage mécanique
248
le nombre de dents de la couronne de déclinaison d'un CEM70, taillée module 0,6 sur un disque de 151 mm
5
le jeu résiduel typique d'un porte-ver à rappel élastique une fois les flancs rodés
20 ms
l'impulsion plancher de la compensation : en dessous, la commande part sans que rien ne bouge

L'origine

Le vide qui sépare le filet de la dent

Ce vide est voulu à la fabrication, et son effet sur le suivi dépend entièrement de ce que l'axe fait de son sens de rotation.

Un espace d'assemblage devenu un défaut de suivi

Un axe d'équatoriale allemande se pilote par un filet hélicoïdal qui attaque une grande couronne dentée. Pour que l'ensemble tourne sans coincer quand la graisse épaissit ou que l'aluminium se contracte à -3 °C, le constructeur laisse quelques centièmes de millimètre entre le filet et le creux de la dent. Cet espace est une marge d'assemblage : il évite le grippage, il autorise le démontage, il pardonne l'ovalisation de la couronne. Il devient un défaut à l'instant précis où le sens de rotation s'inverse — le filet quitte le flanc qu'il poussait, traverse le vide, puis vient buter sur le flanc opposé. Pendant cette traversée, le moteur tourne, l'électronique compte des pas, la raquette affiche un déplacement, et l'astre reste rigoureusement immobile. Sur une couronne de 151 mm portant 248 dents taillées au module 0,6, comme celle qui commande la déclinaison d'un CEM70, un jeu de trois centièmes au niveau de la denture se traduit par plusieurs secondes d'arc sur la voûte.

L'ascension droite s'en sort, la déclinaison paie l'addition

Les deux axes vivent ce vide de manière opposée. En ascension droite, le suivi sidéral fait avancer le filet dans un seul et même sens du crépuscule à l'aube : les flancs restent appuyés l'un contre l'autre, et le jeu disparaît de l'expérience — jusqu'à ce qu'une correction de rattrapage vers l'ouest demande une inversion, ou qu'un déséquilibre bascule la charge de l'autre côté. En déclinaison, l'axe reste immobile la plupart du temps, puis reçoit des ordres tantôt vers le nord, tantôt vers le sud, au gré du bruit atmosphérique et de la dérive résiduelle. Chaque changement de sens paie le péage. C'est pourquoi un tracé montre presque toujours une trace propre en ascension droite et des marches d'escalier en déclinaison : l'axe se tait, encaisse, puis surcorrige. Le pilotage par étoile témoin, décrit dans le guide dédié à l'autoguidage, mesure fidèlement l'écart — il subit ce retard comme tout le reste.

Une seule dent porte, et c'est tout le problème

La planche ci-dessous montre l'essentiel : à chaque instant, une dent — deux au mieux — touche le filet. Cette conception donne à l'axe son immense démultiplication et son irréversibilité (la charge ne peut pas entraîner le moteur à l'envers), au prix d'une surface de contact minuscule. Toute la géométrie de la nuit se joue donc sur quelques millimètres carrés d'acier. Trois causes creusent le vide au fil des ans : le rodage des flancs, qui use la denture là où elle travaille le plus ; l'excentricité de la couronne, qui fait varier la distance d'entraxe d'un tour à l'autre ; et le desserrage du bloc porte-filet, dont les vis de bridage cèdent quelques centièmes après une saison de transport en coffre. Le jeu se mesure donc à une date, pas une fois pour toutes.
Planche technique d'un filet sans fin engrenant sur une roue dentée : le filet hélicoïdal en haut, la couronne à denture creuse en dessous, et le contact d'une seule dent à la fois
Filet sans fin et sa couronne — Pearson Scott Foresman (domaine public, Wikimedia Commons). Image de titre de la page : lunette de 120 mm sur monture équatoriale, peinte à la lumière pendant une pose longue — Brainandforce et Samuel Warfel (CC BY 4.0, Wikimedia Commons)

La mesure

Chiffrer le jeu avant de tenter quoi que ce soit

Un relevé chiffré remplace l'impression de terrain, et sa valeur dépend autant du protocole suivi que de la tête mesurée.

Le protocole de l'assistant de PHD2

PHD2 embarque un assistant qui mesure la course morte de déclinaison sans démonter la moindre pièce. Le principe : il pousse longuement l'axe vers le nord, note l'instant où l'astre témoin commence réellement à se déplacer, inverse, et chronomètre le silence qui précède le mouvement de retour. Deux conditions rendent le relevé exploitable. La première : placez l'astre témoin près du bord sud du champ, sinon la longue poussée vers le nord le fait sortir du capteur avant la fin du test. La seconde : dégrossissez avant de calibrer, en maintenant la flèche « nord » de la raquette pendant 10 à 20 s à la vitesse de rattrapage — sans ce dégagement, le logiciel calibre sur un axe qui n'a pas encore repris contact et déduit une échelle fausse. Le symptôme de cette erreur est reconnaissable : un nombre de pas de calibration en déclinaison très inférieur à celui d'ascension droite.

Ce que valent les nombres relevés sur le terrain

Les chiffres publiés par les utilisateurs dessinent une dispersion impressionnante d'un exemplaire à l'autre. Sur une Sky-Watcher EQ6 (1 401,24 €), les relevés vont de 3 000 ms pour une tête bien réglée à plus de 11 000 ms, et des cas à 20 000 ms circulent sur les forums anglophones — soit, converti par la formule ci-dessus, de 22″ à 150″ de course morte, l'équivalent de deux fois et demie le diamètre apparent de Jupiter. Deux réserves accompagnent ces nombres. Le bloc porte-filet à rappel élastique se tasse pendant les premières nuits, et un relevé fait à la sortie du carton surestime le jeu définitif. Ensuite, l'assistant mesure une enveloppe maximale ; en pilotage réel, avec un axe déjà en appui, le retard constaté reste souvent inférieur de moitié. Mesurez trois fois, à trois positions de couronne différentes, et retenez la médiane.
Lire un relevé de course morte en déclinaison — traduction en secondes d'arc à 0,5× et conduite à tenir
Relevé de l'assistant Course morte équivalente État de la mécanique Conduite à tenir
moins de 500 ms ≈ 3,8″ engrènement serré, flancs rodés rattrapage logiciel inutile, pilotez dans les deux sens
500 à 1 500 ms 3,8 à 11″ réglage d'usine ordinaire activez le rattrapage adaptatif, surveillez le dépassement
1 500 à 3 000 ms 11 à 23″ denture desserrée ou couronne excentrée resserrez l'entraxe, puis re-mesurez avant d'imager
au-delà de 3 000 ms plus de 23″ bloc porte-filet à reprendre pilotage à sens unique en attendant l'intervention mécanique

L'arbitrage

Rattraper dans le logiciel ou reprendre la mécanique

Les deux voies se cumulent : la vis réduit le vide, l'impulsion traverse ce qu'il en reste.

Une impulsion supplémentaire, calculée à chaque inversion

Le rattrapage logiciel procède par anticipation : à chaque changement de sens, il ajoute une impulsion destinée à traverser le vide, puis envoie la correction utile. PHD2 rend cette impulsion adaptative — il compare le déplacement obtenu à celui attendu et ajuste la dose à la hausse ou à la baisse d'une inversion à l'autre. Deux bornes encadrent le calcul : un plancher à 20 ms, sous lequel une commande part sans que la mécanique bouge, et un plafond que vous fixez pour interdire les élans excessifs. L'ajustement automatique existe pour une raison précise : la dose juste dépend de la position sur la couronne, de la charge portée et de la température de la graisse. Une valeur figée, saisie une fois pour toutes, produit tôt ou tard une oscillation entretenue — l'axe dépasse au nord, le logiciel renvoie au sud, dépasse encore, et le tracé part en dents de scie qui ne s'amortissent jamais.

Le geste mécanique : reprendre l'entraxe, dixième par dixième

Serrer l'engrènement produit un gain qu'aucune ligne de code n'égale. Sur les têtes de la famille EQ6, l'opération consiste à desserrer les vis de bridage du bloc porte-filet, à faire pivoter les bagues excentrées de quelques degrés seulement pour rapprocher le filet de la couronne, puis à rebrider en vérifiant la rotation à la main sur un tour complet. Le curseur se règle entre deux échecs symétriques : trop lâche, le jeu persiste ; trop serré, l'axe encaisse un point dur au passage de la partie excentrée de la couronne, et le moteur décroche en plein pointage. La bonne pratique consiste à serrer jusqu'au point dur, puis à relâcher d'un cheveu. Les blocs porte-filet à rappel élastique — le kit Rowan pour les EQ6, celui de Shibumi pour les EQ8 — remplacent ce compromis par un ressort qui pousse le filet en permanence contre la denture : le réglage devient insensible à l'excentricité, et le jeu résiduel mesuré descend sous 5″ une fois les flancs rodés.

Avantages

  • Rattrapage logiciel : opérationnel en trois clics, sans démontage ni outil, réversible à tout instant
  • Rattrapage logiciel : la dose s'ajuste seule à la position de la couronne et à la température de la nuit
  • Reprise mécanique : elle supprime la cause au lieu de la masquer, et profite aussi au pointage et au retour au méridien
  • Reprise mécanique : un bloc porte-filet à rappel élastique tient son réglage d'une saison à l'autre, transport en coffre compris

Inconvénients

  • Rattrapage logiciel : au-delà de 3 000 ms de course morte, l'impulsion devient si longue qu'elle dépasse la cible et entretient l'oscillation
  • Rattrapage logiciel : il agit sur la déclinaison seule, et laisse entière la course morte d'ascension droite
  • Reprise mécanique : un serrage excessif crée un point dur qui fait décrocher le moteur au pointage
  • Reprise mécanique : le réglage se refait après chaque démontage de l'axe et se contrôle chaque début de saison

La parade

Le déséquilibre vers l'est, ou comment supprimer le vide sans outil

Faire travailler la pesanteur du bon côté

Voici le raisonnement complet, et il est d'une élégance rare. La voûte défile d'est en ouest ; l'axe polaire la suit donc en tournant dans ce sens. Si vous décalez légèrement les masses de façon que le côté est pèse davantage, la pesanteur tire en permanence l'ensemble vers le bas — c'est-à-dire vers l'est, à contresens de la marche. Le filet se retrouve alors à tirer une charge qui résiste au lieu de retenir une charge qui le pousse : les flancs restent plaqués l'un contre l'autre, seconde après seconde, et le vide d'ascension droite cesse d'exister pour la nuit entière. Le dosage tient en une image : depuis l'équilibre parfait, faites glisser la masse de 1 à 2 cm vers le bas de la tige, ou déplacez le tube d'autant sur sa queue d'aronde. Le déséquilibre doit être perceptible à la main quand vous débloquez l'axe, et rien de plus.
Tête d'équatoriale allemande Celestron CGEM vue de trois quarts, avec ses deux masses cylindriques enfilées sur la tige et bloquées par leurs molettes
Tête CGEM et ses masses sur la tige — Kapege.de (CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons)

En déclinaison, l'équilibre franc reste la règle

La même ruse échoue sur le second axe, et pour une raison géométrique : la déclinaison reçoit des ordres dans les deux sens, tandis que la pesanteur tire toujours du même côté. Un balourd volontaire y garantit un flanc plaqué dans une direction et un vide complet dans l'autre — le remède se transforme en aggravation. Cherchez donc l'équilibre neutre : tube horizontal, axe débloqué, aucune tendance à partir d'un côté ou de l'autre, quel que soit l'angle. Un détail que les fiches techniques passent sous silence pèse ici plus que le réglage lui-même : le couple de rappel du balourd varie comme le cosinus de la déclinaison de la cible. Il vaut son maximum près de l'équateur céleste, sur M42 ou NGC 7331, et s'annule au voisinage du pôle. Une nuit passée sur un objet circumpolaire ne bénéficie donc d'aucune précontrainte, et c'est exactement là que le serrage mécanique reprend la main.
  1. Équilibrez d'abord au plus juste, sur les deux axes

    Tube monté avec sa caméra, son chercheur et ses câbles branchés, masses réglées jusqu'à l'immobilité parfaite. C'est le point zéro : le déséquilibre volontaire se compte à partir de lui, jamais à partir d'un à-peu-près.

  2. Décalez la masse de 1 à 2 cm vers le bas

    Le côté est devient légèrement le plus lourd. Débloquez l'axe et lâchez : la charge doit partir doucement, sans à-coup, avec une force que la main retient sans effort.

  3. Lancez le pilotage et lisez la trace d'ascension droite

    Les corrections vers l'ouest se raréfient, l'écart type de l'axe baisse. Une trace qui reste hachée après ce geste désigne l'adhérence de rupture ou les flexions, pas le jeu d'engrènement.

  4. Refaites le geste après le passage au méridien

    Le tube bascule à l'ouest, la masse passe à l'est : le sens du balourd s'inverse et le filet quitte le flanc qu'il poussait. Deux minutes de reprise sur la tige rétablissent la précontrainte pour la seconde moitié de la nuit.

  5. Re-mesurez la déclinaison après chaque démontage

    Un axe rouvert pour graissage revient rarement au même entraxe. Passez l'assistant en début de séance suivante et notez la valeur dans votre carnet, avec la température relevée.

Les pièges

Un jeu qui se déplace, et deux défauts qui lui ressemblent

Le balourd excessif se paie en fin de nuit

Le décalage vers l'est obéit à une loi de rendement décroissant. Un centimètre de trop, et le moteur d'ascension droite hisse en permanence une charge qui pèse : le courant grimpe, le réducteur chauffe, l'électronique de puissance vieillit plus vite. Sur une tête chargée à 15 kg, le surcroît devient perceptible dès que la main peine à retenir l'axe. Le second effet est plus sournois. Aux extrémités de la course, tube presque horizontal, le bras de levier atteint son maximum et le balourd se transforme en effort de flexion sur le bloc d'axes ; l'écart type de suivi se dégrade dans la première et la dernière heure de séance, précisément quand vous visez bas sur l'horizon. Le repère de terrain est simple : réglez le décalage sur une cible haute, autour de 45° de hauteur, et acceptez qu'il agisse moins bien près des horizons.
Équatoriale allemande Vixen GP-DX portant un Maksutov-Cassegrain Intes M703, masse et tige de contrepoids déployées à droite du bloc d'axes
Vixen GP-DX portant un Intes M703 — Marie-Lan Nguyen (CC BY 2.5, Wikimedia Commons)

Adhérence de rupture et têtes à réducteur harmonique

Deux comportements imitent le jeu d'engrènement et appellent des remèdes opposés. Le premier est l'adhérence de rupture : les surfaces collent, la commande s'accumule, puis l'axe part d'un bond au-delà de la consigne. Le tracé montre alors un plat suivi d'un pic qui dépasse, alors qu'un vrai jeu produit un plat suivi d'un rattrapage qui arrive juste. Le remède diverge du tout au tout — la course morte se corrige par une impulsion supplémentaire, l'adhérence se corrige par un nettoyage, une graisse plus fluide et un allongement du pas minimal de correction. Le second cas concerne les têtes à réducteur harmonique, dont le train déformable engrène des dizaines de dents à la fois : l'assistant y annonce souvent une valeur proche de zéro, et activer un rattrapage sur cette base injecte des impulsions parasites dans un axe qui n'en demandait pas. Leur physique et leurs contreparties sont traitées dans le guide qui leur est consacré.

Le jeu dérive avec la température et les kilomètres

Trois grandeurs déplacent le relevé d'une nuit à l'autre. La température : une graisse au lithium épaissit nettement en dessous de 0 °C, ce qui allonge le temps de reprise sans que le vide mécanique ait changé d'un micron. La charge : ajouter une roue à filtres et un moteur de mise au point à l'arrière d'un tube de 250 mm modifie la répartition des efforts, et donc le flanc sur lequel la denture s'appuie. Le transport, enfin : quelques centaines de kilomètres de route sur des vis de bridage serrées au jugé suffisent à rouvrir l'entraxe. Notez systématiquement le relevé, la température et la position de la couronne dans votre carnet de séance. Trois lignes par nuit dessinent en un hiver la courbe d'usure de votre tête, et vous préviennent avant que la denture ne réclame le démontage.
L'avis de Luc

L'avis de Luc

4 100 millisecondes de course morte, soit plus de trente secondes d'arc : voilà ce qu'annonce l'assistant de guidage quand la déclinaison part en dents de scie sur M51, et ni l'agressivité ni des poses plus longues n'y changeront rien. Sur un tube de 200 mm à f/5, la correction tient dans une clé Allen de 2,5 et vingt minutes penché sur le bloc porte-filet : bagues excentrées reprises d'un huitième de tour, relevé retombé à 900 ms. Restent deux gestes de début de séance — décaler la masse de 15 mm vers le bas de la tige, côté est, et repasser l'assistant dès que la température a chuté de cinq degrés. À ce prix, des poses de 180 s tiennent propres jusqu'au méridien, moyennant deux minutes dehors pour rebasculer la masse après le retournement.

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Autour de la mécanique d'un axe

Filet sans fin engrenant sur sa couronne dentée L'ondulation cyclique du ver Le défaut qui revient à chaque tour de filet se mesure, s'enregistre et se rejoue en boucle. Une correction complémentaire de celle-ci, qui agit là où le jeu ne dit rien. Masses d'équilibrage sur la tige d'une équatoriale allemande Le geste d'équilibrage, pas à pas La marche complète pour mettre une équatoriale en balance sur ses deux axes, contrepoids puis tube dans ses colliers, avant d'appliquer le décalage volontaire décrit ici. Équatoriale allemande Vixen GP-DX portant un Maksutov Lire l'écart type de son pilotage Le nombre affiché par le logiciel se juge à l'aune de votre échantillonnage, en secondes d'arc par pixel. De quoi savoir si le jeu résiduel gêne encore votre train optique. Les trois pièces d'un engrenage à onde de déformation posées côte à côte : le galet elliptique sur son roulement à billes, la cloche souple et l'anneau denté rigide Les têtes à réducteur harmonique Un train déformable engrène des dizaines de dents à la fois et se passe de contrepoids. Ce que ce format change au jeu d'engrènement, et ce qu'il coûte par ailleurs.

Une tête qui garde ses flancs en contact

Denture reprise, masse décalée vers l'est, pilotage qui voit petit : les trois leviers se complètent. Notre sélection de montures et de matériel de guidage, classée par charge et par usage.

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