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Apprendre

Enregistrer la PEC avec PHD2

Vous cherchez dans les menus du logiciel de guidage le bouton qui apprendrait son défaut de vis à votre monture, et vous ne le trouvez pas. C'est normal : il n'existe pas. Le pilote de guidage mesure, corrige et consigne ; il n'écrit jamais rien dans la carte de commande de la tête. Ce tutoriel remet chaque outil à sa place et déroule la chaîne complète : régler l'axe horaire pour obtenir un relevé brut, tenir la fenêtre de cinq tours sans y toucher, importer le journal dans PECPrep, filtrer le bruit d'agitation, pondérer les cycles, horodater la courbe et la téléverser dans EQASCOM. Avec l'itinéraire de secours pour ceux qui observent sans ordinateur, et l'arbitrage honnête sur le cumul des deux corrections.

5 tours
la fenêtre de relevé exigée par PECPrep : cinq fois la période de la vis, pas moins
40 min
ce que cela représente sur une EQ6 ; comptez 54 min sur une EQ5, dont la vis tourne plus lentement
19.3
la contribution de la seule vis sur l'exemplaire d'EQ6 décomposé par le guide PECPrep, d'un extrême à l'autre
0 °
la déclinaison idéale de l'astre repère : c'est là que le défaut se lit en vraie grandeur
342.19
le prix de la lunette de guidage la plus courante du rayon, celle qui fournira le journal

Remettre les outils à leur place

Le pilote de guidage fournit la matière, il ne grave rien

Deux corrections portent presque le même nom, agissent sur le même défaut, et ne vivent pas du tout au même endroit : c'est cette différence de domicile qui décide de ce que vous pouvez faire de votre soirée.

Un titre trompeur qu'il faut corriger d'emblée

Cherchez « enregistrer une PEC » dans les menus du logiciel de guidage : vous trouverez un algorithme prédictif, jamais une commande d'écriture vers la carte de commande. La raison tient au protocole. Le logiciel dialogue avec la tête par impulsions de guidage — des ordres de vitesse brefs, dans une direction, pendant quelques centaines de millisecondes. Ce dialogue ne comporte aucune commande « voici une table de vitesses, range-la dans ta mémoire ». L'écriture d'une table relève du micrologiciel de la carte, donc du pilote du constructeur ou de la raquette. Ce que le logiciel de guidage produit, en revanche, personne d'autre ne le produit aussi bien : un journal de guidage horodaté, ligne par ligne, avec l'écart mesuré sur chaque image. C'est exactement la matière première dont l'outil d'analyse a besoin. Votre rôle, ce soir, consiste donc à fabriquer un bon journal — pas à chercher un bouton.

La prédictive vit dans le portable, la table vit dans la tête

La confusion vient de l'homonymie. D'un côté, l'algorithme d'ascension droite dit prédictif : un modèle statistique venu de la recherche allemande en apprentissage automatique, qui apprend le rythme du défaut en environ deux tours de vis et anticipe la correction au lieu de la subir. Ce modèle réside dans la mémoire vive du portable. Il se réinitialise après un pointage, il s'efface quand la fenêtre se ferme, et aucun câble ne le transporte vers la monture. De l'autre côté, la table de correction écrite dans la carte : apprise une fois, calée sur le repère de position de la vis, relue à chaque allumage, caméra branchée ou non. Le réglage fin de l'algorithme prédictif — gains, période déclarée, durée de conservation fixée par défaut à 40 % de la période — appartient au tutoriel des réglages avancés ; ici, il ne nous intéresse que par ce qu'il ne fait pas : sortir du portable.
Schéma en deux colonnes comparant la correction prédictive logée dans l'ordinateur, apprise en deux tours de vis et perdue à la fermeture, et la table de correction logée dans la carte de commande, apprise une fois et relue à chaque allumage
Schéma astronoguide — production maison

La nuit de relevé

Obtenir un journal brut : couper l'axe horaire, tenir cinq tours

La qualité de la table dépend entièrement de cette séance-là. Un relevé bâclé se retrouvera gravé dans la carte et rejoué toutes les nuits suivantes, ce qui coûte plus cher qu'une soirée perdue.

Laisser la monture se tromper devant la caméra

Le principe du relevé est contre-intuitif : il faut cesser de corriger. Tant que le logiciel recale l'astre, ce qu'il enregistre est le résidu après correction, pas le défaut lui-même. Le guide de PECPrep est catégorique sur ce point — la capture se fait correction désactivée. En pratique, on garde le suivi de l'astre repère actif et l'on bascule l'algorithme d'ascension droite sur « None » : plus aucune impulsion ne part sur cet axe, tandis que la mesure continue d'être consignée à chaque image. On laisse la déclinaison travailler normalement, elle empêche l'astre de sortir du champ pendant les trois quarts d'heure de séance. Deuxième point qui surprend : rien n'oblige à poser longtemps. Des expositions inférieures ou égales à 1 s sur un astre franc valent mieux que des poses lentes, parce qu'elles échantillonnent finement l'ondulation. Le manuel de PECPrep va jusqu'à recommander de faire le relevé avec l'instrument principal plutôt qu'avec la lunette de guidage, quitte à visser un réducteur pour garder l'astre dans le cadre. Faute de mieux, la petite lunette parallèle fait l'affaire : une 50 mm ouverte à f/4,8 — la Sky-Watcher EvoGuide 50DX, relevée à 342,19 € en juillet 2026 — mesure déjà assez fin pour que l'ondulation ressorte franchement du bruit.

Choisir l'astre repère, et le choisir mal exprès

L'astre idéal se tient près de l'équateur céleste, à une déclinaison de : c'est là que le mouvement en ascension droite se projette en vraie grandeur, sans avoir à corriger la mesure par un cosinus. Sauf que c'est aussi là que la dérive due à un alignement polaire imparfait file le plus vite — et le logiciel n'accepte qu'une zone de recherche limitée, cinquante pixels dans les versions historiques, au-delà de laquelle il cesse de consigner. Le guide de PECPrep tranche sans détour : mieux vaut monter en déclinaison et récolter cinq cycles complets que rester à l'équateur et n'en obtenir qu'un. Un astre de mag 6 à mag 8 convient parfaitement. Deux exclusions fermes : aucun astre qui franchira le méridien pendant la séance, car le basculement de charge déforme le tracé, et aucune retouche d'équilibrage ou de mise au point en cours de relevé. Vous pouvez démarrer dès le crépuscule, sur un astre brillant, sans attendre la mise en température : l'agitation et la turbulence se filtreront après coup, tandis qu'une heure perdue ne se rattrape jamais.
Frise de cinq tours de vis de 479 secondes mis bout à bout, totalisant quarante minutes sur une EQ6 et cinquante-quatre minutes sur une EQ5, avec les trois conditions à tenir pendant toute la fenêtre
Schéma astronoguide — production maison, durées d'après le guide utilisateur PECPrep (EQMOD Project)
Ce que le relevé demande, poste par poste — les valeurs à préparer avant de sortir
Poste Réglage du soir Pourquoi
Algorithme d'ascension droite « None » aucune impulsion envoyée, le défaut se lit à nu dans le journal
Algorithme de déclinaison laissé actif garde l'astre dans le champ pendant les 40 min de séance
Exposition 0,5 à 1 s échantillonne l'ondulation ; les poses lentes la lissent avant l'analyse
Instrument principal si possible, sinon lunette de 50 mm plus la focale est longue, plus la mesure est fine en secondes d'arc
Astre repère mag 6 à 8, loin du méridien franchir le méridien déforme le tracé par basculement de charge
Durée 5 × la période de la vis 40 min sur EQ6, 54 min sur EQ5 : moins, et la moyenne reste bruitée

Le dépouillement

Du journal brut à la courbe téléversable

L'outil qui fait ce travail est gratuit, il fait partie de la suite EQMOD, et il accepte directement le format de journal que votre logiciel de guidage vient d'écrire.

PECPrep, un analyseur de spectre déguisé en utilitaire

PECPrep ouvre huit familles de fichiers — journaux de guidage, relevés de perecorder, traces de K3CCDTools, de MaxIm DL, de GuideMaster, de MetaGuide, d'AstroArt, de CCDSoft — et les traite tous de la même façon. Le tracé importé est découpé en composantes, chacune affichée avec son amplitude d'un extrême à l'autre. Sur l'exemplaire d'EQ6 servant d'exemple au guide de l'utilitaire, la décomposition est parlante : la vis pèse 19,3 ″ avec une phase de -64°, la roue de transfert ajoute 9,6 ″ sur son propre rythme, le pignon du moteur pas à pas 2 ″ — et comme les deux derniers ne sont pas des sous-multiples exacts du premier, les cycles ne se superposent jamais tout à fait. Voilà pourquoi un tracé brut paraît chaotique alors que la mécanique se porte bien. Trois familles de filtres remettent de l'ordre : un passe-haut qui supprime les lenteurs non répétables (dérive d'alignement, déplacement d'équilibre, câble qui tire), un passe-bas qui coupe le grésillement de la turbulence, et un seuil d'amplitude. Un bouton automatique applique d'emblée la combinaison de bon sens : seuil calé sur la dixième composante par ordre d'importance, et coupure de tout ce qui est plus lent que la vis.

Pondérer les cycles plutôt que les subir

L'étape que les tutoriels sautent est justement celle qui fait la différence. Une fois filtré, le tracé s'affiche cycle par cycle, superposés. Un coup d'œil suffit alors à repérer le tour où une rafale a poussé le tube, ou celui où un câble s'est tendu : sa courbe s'écarte visiblement des autres. Chaque cycle reçoit un coefficient, et une case permet de l'écarter complètement du calcul. La courbe finale est la moyenne pondérée des cycles retenus, débarrassée de sa dérive linéaire. Un tracé résiduel affiche ensuite ce que donnerait la correction si on l'appliquait aux données mesurées — c'est votre estimation de gain, avant même d'être sorti sur le terrain. Dernier détail, et il fait échouer bien des tentatives : l'horodatage EQMOD n'est nécessaire que si vous préparez un fichier destiné au pilote ; pour une simple analyse, il ne sert à rien. Si vous l'avez oublié à l'import, le pilote refusera votre courbe sans expliquer pourquoi.
Schéma de la chaîne : le logiciel de guidage écrit un journal, PECPrep le filtre et le moyenne, EQASCOM charge la courbe, la tête la rejoue ; en dessous, la voie raquette apprend un cycle sans ordinateur
Schéma astronoguide — production maison, d'après le guide utilisateur PECPrep (EQMOD Project)
  1. Déclarez votre tête dans l'utilitaire

    Menu des types de monture : nom, période de vis, nombre de dents de la roue, pas par tour. Ces trois nombres servent au quadrillage des graphiques et au découpage en cycles. Une période fausse et tout le découpage l'est aussi.

  2. Importez le journal, déclinaison renseignée

    La boîte d'import demande la déclinaison de l'astre repère : c'est elle qui rétablit l'échelle réelle si vous n'avez pas travaillé à l'équateur. Cochez l'horodatage EQMOD si la courbe part vers le pilote.

  3. Lancez le filtre automatique, puis affinez au curseur

    Le filtre automatique donne une base saine en un clic. Déplacez ensuite le curseur sur le spectre pour poser vos propres coupures, en surveillant l'effet sur l'empilement des cycles : c'est là que le tracé devient lisible.

  4. Décochez les composantes étrangères à la vis

    Les cases du spectre isolent chaque contribution. Retirez celles qui ne sont pas des sous-multiples de la période de vis : elles ne se rejoueront jamais en phase et ne feraient qu'ajouter du bruit à la table.

  5. Pesez les cycles, écartez les gâtés

    Sur l'onglet de correction, notez chaque tour et décochez celui qui s'écarte. La courbe produite est la moyenne pondérée des survivants, dérive retirée. Le tracé résiduel vous annonce le gain théorique.

  6. Enregistrez et chargez dans le pilote

    Le fichier obtenu se charge dans l'onglet dédié du pilote, qui l'applique à partir du repère de position de la vis. Activez la lecture, refaites un relevé de contrôle une autre nuit, axe horaire toujours sur « None » : vous mesurez alors le progrès réel.

L'itinéraire de secours

Apprendre un cycle à la raquette, sans le moindre câble USB

Ceux qui observent en visuel ou en autonomie complète n'ont pas besoin de la chaîne informatique : la carte de commande sait apprendre seule, avec vos pouces pour capteur.

Vos pouces à la place du logiciel

Les raquettes des têtes équatoriales grand public — la Sky-Watcher EQ6 SynScan à 1 401,24 € comme les modèles à raquette de la gamme iOptron — proposent un apprentissage embarqué. Le principe est frustre et efficace : vous centrez un astre franc sur un réticule fortement grossi, vous lancez l'apprentissage, et pendant un tour de vis entier vous maintenez l'astre au centre en pianotant sur les touches de direction. La carte note vos gestes, les range dans sa mémoire, et les rejoue ensuite à l'identique à chaque tour. Aucun ordinateur, aucun fichier, aucun filtre — et là est toute la différence : ce que vos pouces ont exagéré est mémorisé tel quel, turbulence comprise. Un oculaire réticulé fortement grossissant, ou une caméra affichée sur un écran, rend le geste beaucoup plus précis qu'un simple œil à l'oculaire. Comptez plusieurs tentatives avant d'obtenir une table dont vous soyez content, et gardez la meilleure. Sur les têtes qui ne mémorisent qu'un seul tour, le compromis est net : pas de moyenne, donc pas de rattrapage possible d'un mauvais geste.

Avantages

  • Voie informatique : cinq tours moyennés, cycles douteux écartés un par un, résultat reproductible d'une tentative à l'autre
  • Voie informatique : les filtres retirent la turbulence et la dérive avant que la courbe n'entre dans la carte
  • Voie raquette : aucun câble, aucun pilote, aucun portable à alimenter sur le terrain
  • Voie raquette : accessible aux montures pilotées uniquement par leur raquette, hors de portée de la suite EQMOD

Inconvénients

  • Voie informatique : impose le pilote EQMOD et un ordinateur relié à la tête, avec le câble adapté à votre modèle
  • Voie informatique : demande une nuit entière consacrée au relevé, plus une seconde nuit pour vérifier le gain
  • Voie raquette : un seul tour mémorisé sur la plupart des têtes, donc aucune moyenne pour lisser vos hésitations
  • Voie raquette : la turbulence et vos réflexes s'inscrivent dans la table au même titre que le défaut de vis

Le débat

Faire tourner la table et l'asservissement ensemble : bonne idée ?

La question divise depuis vingt ans, et les deux camps ont chacun raison dans leur contexte — la réponse tient à la façon dont votre pilote applique les corrections de guidage.

Le camp du cumul : anticiper vaut mieux que rattraper

L'argument est solide. La table agit en boucle ouverte : elle corrige avant que l'écart n'apparaisse. L'asservissement travaille en boucle fermée : il ne corrige qu'après avoir constaté. Entre les deux, il y a la durée d'une exposition, d'un calcul de centroïde et d'une impulsion. Sur trois cas précis, la note technique du projet EQMOD reconnaît un bénéfice net : quand la mesure de guidage se fait à une échelle plus grossière que la prise de vue, quand l'astre repère est faible et impose des poses de plus d'une seconde — cas fréquent au diviseur optique, où le choix d'astres est maigre —, et quand l'écart propre au guidage dépasse ce que la turbulence impose de toute façon. Pendant qu'une pose de guidage s'accumule, l'asservissement est aveugle : c'est précisément l'intervalle que la table couvre.

Le camp opposé : deux corrections qui s'écrasent

Le contre-argument est technique, et il vise l'implémentation. Imaginez la table en train de faire son travail : elle a modifié la vitesse de l'axe horaire pour tenir l'astre. Le logiciel de guidage, lui, ignore tout de cette modification et croit la monture au régime nominal. Survient un écart non répétable — une saute de turbulence. Le logiciel calcule une impulsion et l'envoie. Si le pilote traite cette impulsion comme une vitesse absolue, la correction en cours est instantanément écrasée : l'impulsion envoyée devient insuffisante, l'astre s'écarte davantage, et le système met plusieurs corrections à revenir — un résultat pire que l'asservissement seul. Si le pilote applique au contraire l'impulsion comme une correction relative à la vitesse courante, les deux mécanismes cohabitent proprement. C'est ce que fait le pilote EQMOD, et c'est la ligne à vérifier avant d'activer les deux. Autre observation à ne pas mal lire : le nombre d'impulsions chute quand la table tourne. Cela ne prouve rien sur la qualité du suivi — le travail est simplement réparti autrement.

L'erreur de configuration qui annule le bénéfice

Il reste un piège propre à la combinaison avec l'algorithme prédictif du logiciel de guidage. Les deux mécanismes cherchent la même signature, à la même cadence. Si la table rejoue déjà la période de la vis et que vous déclarez cette même période au prédictif, celui-ci modélise un défaut qui n'est plus là, et ses anticipations deviennent des corrections en trop. La règle est simple : une seule des deux se charge du rythme de la vis. Table active dans la carte, alors l'algorithme d'ascension droite revient à un traitement classique. Table éteinte, alors le prédictif reprend le rôle. Enfin, une table apprise une nuit venteuse contient ce vent : refaites le relevé sous un ciel calme, l'écart de qualité se voit dès le premier tracé résiduel.
L'avis de Luc

L'avis de Luc

Consacrer la nuit entière au relevé, sans chercher à imager en même temps : une table médiocre accompagne cent nuits, et le calcul est vite fait. L'ordre des opérations compte autant — axe horaire sur « None », une étoile de magnitude 7 à l'est, une lunette de guidage de 50 mm, des expositions d'une demi-seconde, puis quarante-trois minutes sans toucher à rien. Le fichier fait 3 200 lignes au matin, et le dépouillement vingt minutes : filtre automatique, deux composantes lentes décochées, un tour écarté parce qu'un chat était monté sur la terrasse. Résultat sur M27 en poses de 300 s : fin des étoiles ovales une fois sur trois, et bien moins d'impulsions envoyées.

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Autour de la table de correction

Codeur optique démonté : le disque métallique gravé de fines fentes et, en dessous, la carte électronique verte qui le lit Ce que le défaut de vis est, et combien il pèse L'origine mécanique de l'ondulation, sa mesure spectrale et les amplitudes constatées tête par tête, de la HEQ5 aux montures à codeurs absolus. Dessin au trait d'une vis sans fin engrenant une grande roue dentée montée sur son arbre Le jeu de denture et l'équilibrage Le retard à l'inversion en déclinaison et le biais d'équilibrage qui plaque la vis contre sa roue : deux réglages mécaniques à faire avant tout relevé sérieux. Montage nocturne au jardin : lunette de guidage fixée en parallèle du tube principal, câbles descendant vers un ordinateur portable posé sur une chaise L'autoguidage, principe et matériel La boucle complète — lunette ou diviseur, caméra, câble, logiciel — et les choix de matériel qui décident de la finesse de mesure dont dépend aussi votre relevé. Tête équatoriale allemande vue de près : cercle gradué de déclinaison, contrepoids et boîtier d'entraînement en ascension droite La mise en station équatoriale Un alignement polaire soigné limite la dérive pendant les quarante minutes de relevé et vous laisse choisir un astre repère près de l'équateur céleste.

Une table ne vaut que par la mécanique qu'elle corrige

Une tête bien née, une lunette de guidage qui mesure fin, et le relevé devient une formalité. Notre rayon d'astrophotographie, classé par usage et par budget.

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